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    Maghreb: Al Qaïda a perdu ses stratèges

    Par L'Economiste | Edition N°:2660 Le 27/11/2007 | Partager

    . Le N°2 et le trésorier de l’organisation tuésPressée par l’armée, la branche d’Al Qaïda au Maghreb islamique (BAQMI) a perdu depuis octobre plusieurs de ses stratèges, partisans d’une escalade du terrorisme urbain et d’une utilisation à grande échelle des kamikazes, mais n’est pas considérée comme définitivement à terre.«Al Qaïda au Maghreb doit faire face à une situation difficile après les coups répétés portés par l’armée à son réseau de communication et à sa force opérationnelle, mais elle n’est pas finie pour autant», estime un expert algérien de l’antiterrorisme sous couvert d’anonymat.Le numéro 2 de cette organisation affiliée depuis septembre 2006 à la nébuleuse d’Oussama Ben Laden, Zobeir Harik alias Sofiane Fassila, a été tué début octobre dans une embuscade de l’armée en Kabylie.Présenté comme un proche de l’»émir» (chef) de la BAQMI, Abdelmalek Droukdel dit Abou Mossab Abdelaoudoud, Sofiane Fassila était l’architecte des attentats suicides qui ont secoué l’Algérie depuis avril, selon des experts algériens du terrorisme. «Il apparaissait comme le véritable patron» de la branche maghrébine d’Al Qaïda, soulignent-ils.Un mois plus tard, la BAQMI perdait son trésorier Abdelhamid Sadaoui, alias Abou El-Haythem, tué le 15 novembre, juste avant l’arrestation le 19 dans un refuge de l’un des principaux chefs de la région d’Alger, Fateh Bouderbala alias Abdelfatah Abou Bassir.Sadaoui disposait d’un réseau étendu de collecte de fonds et s’appuyait sur un réseau logistique développé parmi les jeunes autour des mosquées.Abou Bassir avait pour sa part stocké 800 kg d’explosifs, des bombes et des détonateurs, qu’il destinait à des «attentats spectaculaires», selon des aveux cités par la police.Les forces de sécurité, engagées depuis le début de l’année dans une série d’offensives contre les maquis, ont été appelées début octobre par le chef d’état-major de l’armée, le général Salah Gaïd, à «plus de fermeté contre les groupes terroristes» et à «combattre ce phénomène nouveau des kamikazes».Ce changement de stratégie est intervenu à la suite d’une multiplication d’attentats suicides depuis avril, dont l’un visait le cortège présidentiel à Batna (Aurès, est), le 6 septembre.Synthèse L’Economiste

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