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    International

    Les Européens en Chine pour se plaindre du yuan faible

    Par L'Economiste | Edition N°:2660 Le 27/11/2007 | Partager

    . Ils n’attendent toutefois pas de miracle de leur démarcheLES dirigeants européens vont profiter de deux rencontres au sommet en Chine pour accentuer leur offensive sur le yuan faible, au moment où l’euro atteint des sommets, et exprimer leur préoccupation face au déficit commercial bilatéral de l’UE qui se creuse. Fait sans précédent, une «troïka» des principaux dirigeants économiques de la zone euro, le président de l’Eurogroupe (forum des ministres des Finances) Jean-Claude Juncker, le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet et le commissaire européen aux Affaires économiques Joaquin Almunia, sont à Pékin pour parler des problèmes de changes.La Chine est accusée de maintenir sa monnaie à un niveau artificiellement bas pour soutenir ses exportations et sa très vigoureuse croissance économique, ce qui lui procure un avantage compétitif supplémentaire par rapport aux Européens déjà pénalisés par la hausse de l’euro. «La troïka européenne entend expliquer aux autorités chinoises qu’un certain nombre de comportements doivent être corrigés dans le sens de nos attentes», a prévenu cette semaine Juncker. Ce pèlerinage interviendra en parallèle à la visite dans le pays du président français Nicolas Sarkozy, qui compte parmi les dirigeants européens les plus critiques à l’égard du yuan faible. Les Européens n’attendent toutefois pas de miracle de leur démarche, la Chine répétant à l’envi qu’elle ne se fera pas forcer la main et avancera progressivement sur la question d’une plus grande «flexibilité» du yuan. Les Européens, qui réfléchissent à un durcissement de leur arsenal de représailles commerciales à l’égard de la Chine, ne cessent de l’appeler à ouvrir davantage son marché. Le déficit commercial bilatéral de l’UE, après avoir atteint 130 milliards d’euros en 2006, devrait encore s’accentuer cette année (il s’élevait déjà à 100,8 milliards d’euros sur les huit premiers mois de l’année).Synthèse L’Economiste

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