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    Lydec rejoint le RCAR

    Par L'Economiste | Edition N°:1719 Le 05/03/2004 | Partager

    . Le ticket d'entrée est de 2,5 milliards de DH . L'emprunt obligataire de 1,05 milliard de DH servira à régler une partie de la note “C'est une première au Maroc”. Le propos est de Guy Canavy, directeur général de Lydec annonçant le lancement d'un emprunt obligataire de 1,05 milliard de DH. Par cette opération, Lydec donne l'exemple de l'entreprise qui fait confiance à la Bourse pour lever des sources de financement. L'opération servira à régler en partie le transfert du système de retraite des employés au Régime collectif d'assurance retraite (RCAR). La présentation a eu lieu le 4 mars à Casablanca en présence de la plupart des analystes financiers et représentants d'investisseurs institutionnels. L'importance de l'opération ne manquera pas de susciter l'intérêt des investisseurs. Elle porte sur une émission en deux tranches de 10.500 obligations à recours limité qui seront cotées à la Bourse des Valeurs de Casablanca (www.leconomiste. com). Le coût global du transfert étant évalué à 2,5 milliards de DH payables en deux parties. Comme bon nombre d'entreprises membres de la Caisse commune de retraite (CCR), Lydec a pris conscience des inconvénients d'un tel régime. “Nous avons compris qu'en restant sous ce régime, on allait beaucoup perdre”, affirme Canavy. Il était temps de basculer vers le RCAR pour limiter les dégâts. Pour Hassan Boubrik, directeur du pôle marché des capitaux de la CDG, “l'emprunt destiné au financement du transfert est garanti par des flux sécurisés”. Il en déduit que la première partie du financement du transfert du système de retraite ne présente aucun risque. En effet, les prélèvements s'effectueront sur les factures d'eau à raison de 5 centimes le mètre cube, 2 pour la tranche sociale et 4 pour l'assainissement. Une partie de la première tranche du coût de transfert, d'un montant de 432,3 DH, provient déjà de ressources disponibles. La plus grande partie assurée par les fonds de liquidation de la RAD. Sous le régime de la caisse interne, le montant des pensions à payer est resté supérieur à celui des cotisations perçues depuis 1978. Un constat corroboré par une étude actuarielle qui a montré la précarité du système. L'évolution des comptes de la CCR relate par ailleurs un déséquilibre persistant. Les agents embauchés à partir du 1er janvier 2001 par les sociétés concernées devront être affiliés au RCAR. Globalement, le ratio démographique des caisses autonomes n'a pas cessé de dégringoler. Aujourd'hui, il est de 1 actif pour 1 retraité. Par ailleurs, le déficit est lourd et le coût du transfert vers le système du RCAR devient de plus en plus coûteux. Pour rappel, l'ONCF a déboursé 5,84 milliards de DH en 2002 suivi en 2003 par la Régie des Tabacs, 3,43 milliards de DH. D'autres entreprises comme l'ONE, Redal et Amendis devront emprunter la même voie. Aujourd'hui, Lydec rejoint les autres. L'autorité délégante, à savoir les communes urbaines de Casablanca, Mohammédia et Aïn Harrouda, l'a mandaté pour effectuer le transfert. M. Bk

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