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Société

Lutte contre le cancer utérin
Grosse mobilisation

Par L'Economiste | Edition N°:2363 Le 18/09/2006 | Partager

. Le symposium sur la prévention du cancer du col de l’utérus s’est achevé samedi dernierSAR la princesse Lalla Salma prend à cœur son combat contre le cancer. Preuve en est son engagement dans le cadre de l’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer (ALSC) qu’elle préside et sa nomination en tant qu’ambassadrice de bonne volonté de l’OMS pour la région EMRO (est de la Méditerranée). L’ALSC, dont les actions sont axées sur la sensibilisation et la prévention du cancer, a organisé, vendredi et samedi 16 septembre, un symposium international sur la prévention du cancer du col de l’utérus. Lors de l’ouverture de cette rencontre, SAR la princesse Lalla Salma a affirmé, dans un discours, que cette réunion aura des retombées «bénéfiques en termes d’échange d’expériences entre les spécialistes, et sur l’amélioration de la qualité des prestations médicales dans ce domaine».. Collaboration internationale«La proclamation de l’appel de Rabat pour la lutte contre le cancer utérin devrait motiver une collaboration internationale entre les responsables gouvernementaux chargés du secteur de la santé, les organismes internationaux, les sociétés et les citoyens, pour l’élaboration et la mise en oeuvre de stratégies nationales de prévention de cette maladie et de prise en charge et de suivi des femmes susceptibles d’en être atteintes», a indiqué Son Altesse Royale. A signaler que les recommandations de ce symposium, tenu à huis clos, devraient être rendues publiques aujourd’hui, selon les organisateursPour sa part, le ministre de la Santé, Mohamed Cheikh Biadillah, a indiqué que les décès dus au cancer représentent 5,6% du total des décès, précisant qu’entre 35 et 40.000 personnes contractent cette maladie annuellement au Maroc. Biadillah a indiqué que le cancer du col utérin est l’un des plus répandus après celui du sein, ajoutant que le Maroc a centré ses efforts durant les 50 dernières années autour de la lutte contre les maladies transmissibles et que la réflexion sur l’adoption d’une stratégie nationale de lutte contre le cancer n’est intervenue que dernièrement. Les travaux de cette rencontre internationale, organisée en partenariat avec le ministère de la Santé, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Institut national du cancer (France) et la Direction des affaires internationales du National cancer (NCI, USA), ont porté notamment sur l’»Epidémiologie et dépistage du cancer du col utérin dans le monde», la «prévention et vaccination» et la «stratégie de prévention du cancer du col utérin». Des spécialistes du Maroc, de Belgique, de France, de Tunisie, du Canada, des Etats-Unis et de Suisse, ainsi que des représentants d’organisations internationales, dont l’OMS, se sont penchés, pendant deux jours, sur ces thèmes. Le cancer a causé la mort de plus de 7,5 millions de personnes en 2005, selon les derniers chiffres de l’OMS. Plus de 70% des cas mortels ont été recensés dans les pays à faible et moyen revenu, a fait savoir le directeur régional de l’OMS pour la région EMRO dans un discours lu en son nom par Raouf Benammar, représentant de l’OMS au Maroc, à l’ouverture du symposium.Le cancer est la 4e cause de décès dans cette région après les maladies cardiovasculaires, les maladies contagieuses et opportunistes et les traumatismes physiques dus aux accidents, a-t-il indiqué.L’incidence régionale du cancer est en constante augmentation en raison de la vieillesse de la population, de l’efficacité de la lutte contre les maladies infantiles et du rythme accéléré du développement socioéconomique, a-t-il dit.L’OMS s’attend également à une grande augmentation du taux de prévalence du cancer dans la région EMRO dans les 15 prochaines années, le pourcentage d’augmentation oscillera entre 100 et 180%. Le cancer du col de l’utérus, 2e cancer le plus répandu chez les femmes après celui du sein, a causé la mort de plus de 250.000 femmes en 2005.Près de 80% de ces décès ont été recensés dans les pays en voie de développement. L’absence de mesures d’urgence peut entraîner une augmentation de 25% du nombre de décès en relation avec le cancer du col utérin, pour les 10 prochaines années, a averti l’OMS.A. E. avec MAP

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