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L'UE toujours partagée sur la réforme de la PAC

Par L'Economiste | Edition N°:1518 Le 14/05/2003 | Partager

. La France et l'Espagne refusent le découplage total des aides Divisés sur la réforme de leur politique agricole commune (PAC), les Européens semblent résignés à échafauder un compromis mais restent partagés sur la nécessité d'aboutir dans le délai prévu avant la fin, le mois prochain, de l'actuelle présidence grecque de l'UE.Les plus opposés au projet de la Commission européenne de couper à partir de 2004 tout lien entre le niveau de production et les aides directes aux exploitants ont réitéré leur refus d'un accord précipité, lors de la réunion informelle des ministres de l'Agriculture des Quinze, qui s'est achevée mardi à Corfou (Grèce).«N'ayons pas la magie des dates (...) Le 30 juin n'est pas une date sacramentelle», a déclaré le ministre français Hervé Gaymard, affirmant «ne pas voir comment un compromis serait possible si la Commission ne fait pas mouvement».«Cela n'a pas grande importance d'aboutir en juin ou en novembre. Tout dépend du contenu», a renchéri son homologue portugais, Armando Sevinate Pinto.Après dix mois de discussions stériles, la plupart des Etats membres acceptent désormais le principe d'une réforme.Mais une dizaine d'entre eux, emmenés par la France et l'Espagne, refusent le découplage total des aides, défendu jusqu'ici bec et ongles par le commissaire européen à l'Agriculture, Franz Fischler, avec l'appui du Royaume-Uni et la Suède.Tout en réaffirmant sa confiance dans un accord le mois prochain, Fischler a jugé «inapproprié» pour le moment de parler de «compromis potentiel» et «dangereux» de parler de «découplage partiel», tant l'interprétation du concept varie d'un pays à l'autre.Définir les modalités d'un tel découplage sera l'une des clés d'un déblocage du dossier: des pays comme l'Espagne ou l'Italie suggèrent d'exempter certaines productions, animales par exemple; d'autres comme l'Allemagne prônent un découplage pour chaque secteur mais appliqué à un pourcentage variable des aides.Autres obstacles à franchir: la levée de l'opposition, en particulier française, à la dégressivité des aides directes, que la Commission souhaite instaurer à partir de 2007, notamment pour transférer une partie de ces subventions vers des projets de développement rural.Pour tenter de sortir de l'impasse, les Quinze ont chargé les directeurs généraux de leurs ministères respectifs de négocier directement entre eux d'ici au 11 juin.(AFP)

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