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Affaires

L'IGB en mauvaise posture

Par L'Economiste | Edition N°:970 Le 05/03/2001 | Partager

La place de Casablanca termine la semaine sur une mauvaise note. L'IGB s'est en effet déprécié de 0,34% à 704,62 points, ramenant la contre-performance annuelle à 7,02%. Il faut dire que tout au long de la semaine, excepté lundi et mardi, l'indice a essuyé des pertes. Même s'il est passé au-dessus des 700 points lundi. Pour la séance du vendredi, les volumes se sont rétrécis comme une peau de chagrin. Le chiffre d'affaires réalisé sur le marché central n'a pas dépassé 38 millions de DH essentiellement dopé par l'ONA à hauteur de 18%. Les plus fortes hausses ont concerné la SMI (5,85%), Auto Hall (5,32%) et SCE (4,17%). Alors que les plus fortes contre-performances ont été subies par Maghrébail (5,99%), BNDE (-4,16%) et Auto Nejma (-3,47%). Sur le marché des taux, la tendance est toujours à la baisse avec des TMP débutant la semaine du 22 février au 1er mars par un taux au jour le jour de 5,31% le 27 février. Cette détente découle essentiellement du retour progressif de la liquidité au niveau du système bancaire, sous l'effet de la réduction des arriérés de l'Etat, du désendettement des créanciers qui en bénéficient, ainsi que par une ponction moindre du Trésor en relation avec l'Etat excédentaire de la trésorerie publique. De ce fait, la réserve monétaire se trouve excédentaire. Ces conditions de marché, poussant les taux interbancaires à la baisse, laissent présager, selon Médiafinance, une baisse continue tant sur le marché monétaire que sur le marché secondaire des BTN.


Marchés étrangers ternes

La Bourse de Paris, qui était repartie à la hausse lundi après six séances de baisse, a ensuite effacé tous les gains engrangés en début de semaine, dans un marché terne, déçu par le discours d'Alan Greenspan qui a brisé les espoirs d'un assouplissement monétaire immédiat aux Etats-Unis. En une semaine, le CAC 40 a cédé 0,6% à 5.291,92 points, son plus bas niveau depuis novembre 1999. L'indice vedette de la place de Paris recule ainsi de 10,7% depuis fin 2000 et de 23,6% depuis son plus haut niveau, atteint le 4 septembre à 6.922,33 points. La Bourse de Londres a connu une semaine noire, déprimée par la morosité des marchés américains et a fini sur un plus bas depuis deux ans. Même tendance à New York, le Nasdaq a aussi poursuivi sa dégringolade pour la 5ème semaine consécutive, abandonnant 6,4%, tandis que le DJIA, indice vedette de Wall Street, est parvenu à limiter la casse. (AFP)

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