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    L'euro fait son chemin en Asie

    Par L'Economiste | Edition N°:1983 Le 22/03/2005 | Partager

    . Les achats du dollar progressent moins vite que ceux de la devise européenneMême s’il est encore très loin de damer le pion au dollar, l’euro gagne du terrain en Asie, lentement mais sûrement, estiment banquiers centraux et experts réunis, lundi 21 mars, lors d’une conférence à Hong Kong.“L’euro devient de plus en plus populaire”, note Joseph Yam, directeur général des Autorités monétaires de Hong Kong (HKMA). Et d’ajouter que “l’euro est de plus en plus accepté en tant que devise internationale”. Le dirigeant de la “banque centrale” de Hong Kong n’en dira pas plus, réserve oblige, mais l’actualité récente pourrait bien lui donner raison. Depuis plusieurs semaines, les places asiatiques bruissent de rumeurs sur des autorités monétaires d’Extrême-Orient qui auraient décidé de vendre des dollars pour acheter de l’euro. Cette diversification avait accentué la baisse du billet vert fin février et poussé à des démentis de la Banque de Corée (du Sud), et de la Banque de Taïwan. La Chine et le Japon avaient également tenté de calmer les spéculations.Yam n’ira pas jusqu’à dire que les Banques centrales de la région laissent tomber le dollar mais il note que “les achats de devises américaines progressent moins vite que ceux de l’euro”. “Il se peut même qu’il y ait déjà eu certains transferts”, a-t-il ajouté.Selon les derniers chiffres de la Banque des règlements internationaux (BRI), la monnaie européenne, deuxième devise de réserve après le dollar, représentait, en 2003, 19,7% des réserves en monnaies étrangères de par le monde (contre 63,8% pour le dollar). En 1999, la part de l’euro n’était que de 12,6%.La monnaie européenne est aujourd’hui une monnaie de référence pour 52 pays mais il s’agit essentiellement de nations proches de l’Europe. Cependant, même au-delà du pré carré européen, l’euro gagne également en influence sur des marchés plus habitués au dollar, lors du premier semestre 2004. Il a représenté près de 36% des émissions brutes de titres internationaux à long terme, contre 24% en 2002. Le dollar a durant la même période régressé de 50 à 39%.Synthèse L’Economiste

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