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Les transporteurs de tourisme arriveront-ils à faire pression sur leur tutelle?

Par L'Economiste | Edition N°:961 Le 20/02/2001 | Partager

. Leur syndicat menace de bloquer l'autoroute Casablanca-Rabat le jeudi 22 févrierC'est le bras de fer entre le syndicat des transporteurs de tourisme et le Département du Transport et de la Marine Marchande. Le Syndicat des Transporteurs de Tourisme (STT) menace d'organiser une “opération escargot” sur l'axe autoroutier Casablanca-Rabat et ce, le jeudi 22 février. Le STT compte ainsi protester contre la position du Ministère du Transport(1) sur les décisions de la Commission ad hoc du transport touristique qui n'ont toujours pas abouti. “Le Ministère du Transport a gelé la mise en application de ces décisions. Ce qui décourage non seulement les professionnels du secteur, mais également les cadres de ce département avec lesquels nous avons travaillé d'arrache-pied”, souligne M. Yasser Alaoui Mhamdi, secrétaire général du STT. Et de poursuivre: “Les travaux de cette commission qui devait se pencher sur la réglementation du secteur, lequel ne bénéficie d'aucun cadre juridique, sont bloqués”. Jusque-là, la Commission ad hoc a abouti à un certain nombre de décisions. C'est le cas pour la délimitation de l'âge des véhicules qui est passé de 10 à 12 ans. Au départ des négociations, les professionnels avaient proposé que cette délimitation soit remplacée par un contrôle technique “efficace” puisqu'elle est jugée antiéconomique. “Nous étions contre cette délimitation. Mais, le Département du Transport avait relevé qu'il ne disposait pas des moyens nécessaires pour effectuer les contrôles techniques, aussi avons-nous convenu de relever l'âge des véhicules à 12 ans”, indique M. Alaoui Mhamdi.L'exploitation de nouvelles autorisations a également fait l'objet de discussions au sein de la Commission ad hoc. Pour accéder à ces autorisations, les transporteurs doivent justifier être en possession de véhicules neufs. “Nous sommes opposés à cette mesure. Nous nous sommes mis d'accord avec la Commission pour que ces autorisations soient accordées sous réserve que les véhicules justifient de moins de 5 années”, soutient le secrétaire général du STT. Autre point ayant fait l'objet de concertations entre le secteur et les départements ministériels, le transport des touristes marocains. Le Ministère du Transport exige une autorisation exceptionnelle pour cela. “Mesure aberrante”, soulignent les professionnels. Ces derniers ont proposé que cette autorisation soit remplacée par un carnet à souches. De cette manière, le ministère pourrait être informé sur chaque voyage effectué au niveau local. Khadija MASMOUDI(1) Contacté par L'Economiste, le Département du Transport était injoignable.

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