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    Les titres à acheter

    Par L'Economiste | Edition N°:924 Le 26/12/2000 | Partager

    . Les cimenteries et les industries lourdes en tête des recommandations. Les banques et les holdings toujours indétrônablesLes cours ont renoué avec la hausse ces dernières semaines. Prémices de reprise ou simple effet de fin d'année? Difficile de se prononcer, vu la nature imprévisible du marché. La situation est biaisée par les mouvements de repositionnement et valorisation de portefeuille en cette période.Dans l'expectative, les analystes conseillent d'aller sur les valeurs sûres. Cette année, les cimenteries et autres industries lourdes sont en tête de peloton. Les cimenteries devraient afficher des croissances bénéficiaires positives en 2000, grâce à la reprise amorcée des BTP et des travaux d'infrastructure. La baisse des tarifs électriques, qui représentent près du tiers des charges variables, aura un impact positif sur les marges et résultats des sociétés. Seulement, cet effet ne se fera ressentir réellement qu'à partir de 2001.- Lafarge Ciments: Con-seillée à l'achat par la plupart des sociétés de bourse, la filiale du géant français devrait afficher des résultats en hausse. La visibilité sur l'activité et les perspectives sont bonnes. La société poursuit la consolidation de ses parts de marché. Plusieurs projets devraient être initiés entre 2000 et 2003, portant sur une enveloppe globale de 2,3 milliards de DH. Pour les six premiers mois de l'année, Lafarge a affiché une hausse de 12,7% de son chiffre d'affaires par rapport à la même période de l'année passée. Le résultat net semestriel s'est établi à près de 154 millions de DH, en progression de 48%.- Cimar: La mise à niveau de l'usine de Marrakech et les effets de synergie avec Asmar devraient continuer à donner du punch aux résultats de la société. La reprise de l'activité cimentière aidant, Cimar devrait continuer sur sa lancée. Déjà au 30 juin 2000, la cimenterie avait réalisé une croissance de 13,9% de son chiffre d'affaires. Le désendettement et la baisse des frais financiers ont conduit à une progression du résultat net semestriel de 32% à 128,4 millions de DH.- Cior: La cimenterie conserve de bonnes perspectives de développement à moyen terme. Les efforts continus dans la maîtrise des coûts et le programme d'externalisation de certaines activités entrepris en 1999 devraient permettre d'améliorer les performances de l'entreprise. Ceci a déjà été amorcé au terme du premier semestre lorsque la Cior a annoncé un résultat d'exploitation en hausse de 39% à 88 millions de DH.Après les cimenteries, arrivent les industries lourdes avantagées par l'évolution des cours de la matière première au niveau international.- Sonasid: Déjà au premier semestre, la Sonasid avait profité de la hausse de 8% de la consommation nationale du rond à béton et du fil machine due au rebond du secteur de la construction. Sur le plan international, la société a bénéficié d'une augmentation de la demande chinoise et de l'accord avec le groupe Marcial Ucin pour l'approvisionnement en billette au meilleur prix. Au terme des six premiers mois de l'année, le sidérurgiste a affiché une hausse de 42,6% du résultat net.- La Samir: Pour une fois, la politique de stockage de la raffinerie aura été bénéfique. La société devrait améliorer significativement ses performances grâce à la revalorisation des stocks sous l'effet de l'envolée des cours du brent, cette année. Les résultats seront également marqués par les effets de synergie développés avec la SCP et une consommation nationale soutenue. A fin juin 2000, La Samir a annoncé un chiffre d'affaires de plus de 8,6 milliards de DH et un résultat net de 538,8 millions.Indétrônables, les holdings et les grandes banques devraient réaliser des performances comparables à celles de 1999, sauf pour la BMCE.- BMCE-Bank: La banque devrait afficher un net recul par rapport à l'exercice dernier. L'année 1999 a été particulière dans la mesure où le bilan intégrait une importante plus-value, essentiellement liée à la cession du Crédit du Maroc. Toutefois, le résultat récurrent (hors exceptionnel) serait en hausse. A fin juin, le résultat net était déjà en recul de 49,2%. Pourtant, les indicateurs de l'activité étaient en hausse. Le PNB a crû de 5,1% à 848 millions de DH.- BCM: La filiale de l'ONA verra ses résultats 2000 dopés par la plus-value de cession de titres relative aux échanges d'actions ONA contre SNI. Celle-ci est estimée à quelque 687 millions de DH, dont la première moitié a été intégrée durant le premier semestre. A fin juin, le résultat net s'est élevé à 877 millions de DH, en hausse de 157%.- ONA: Bénéficiant d'une amélioration des performances opérationnelles des filiales, le résultat du groupe s'annonce en hausse pour l'exercice 2000. Cette performance s'explique également par le changement du périmètre de consolidation des comptes, notamment avec l'intégration globale du groupe SNI depuis le premier semestre (contre une consolidation par mise en équivalence à fin juin 1999). Le résultat net consolidé à fin juin s'établissait à 935 millions de DH, en hausse de 19%.- SNI: L'intérêt que porte encore l'ONA au renforcement de sa participation dans la SNI est considéré comme un facteur de soutien pour la valeur. En 2000, les analystes s'accordent à dire que la marge opérationnelle du groupe devrait s'améliorer. Son résultat sera essentiellement soutenu par l'activité de Lafarge Maroc, les Brasseries du Maroc et Renault.Y. M. & H. F.

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