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    Les Scoops de la Semaine

    Par L'Economiste | Edition N°:10 Le 02/01/1992 | Partager

    ·Sur booking pour la fin d'année
    Les professionnels et les autorités de tutelle ont eu a déplorer des cas de surbooking pour la fin de l'année. Les premiers cas se sont produits à Agadir et Marrakech, le 28 Décembre. Trois cas ont été signalés dans un premier temps. D'autres, non encore comptabilisés au moment où nous mettons sous presse, sont apparus par la suite, précise-t-on de bonne source.

    ·CCCMF pour fin janvier-début février
    Le Conseil Consultatif du Crédit et du Marché Financier devrait se réunir fin janvier ou plus probablement début Février, indique-t-on de bonne source. Les autorités monétaires avaient initialement prévu la réunion pour Décembre. Le report est expliqué par les surcharges des agendas du Gouverneur de la Banque centrale et du Ministre des Finances en Décembre. Les observateurs notent que l'option prise aujourd'hui permettra aux autorités monétaires de disposer des chiffres précis sur l'ensemble de l'année 1991.

    ·Contrôle des établissements touristiques: extension
    La classification des établissements touristiques devra être étendue à de nouvelles catégories recevant le public. C'est le sens que le ministère du Tourisme donne à son projet de remodeler l'arrêté du 25 Novembre 1986, fixant les normes de classement des établissements touristiques. Actuellement, l'arrêté ne prend pas en considération les établissements de thermalisme, les aires de jeux, ...

    ·Sondage sur les salaires
    Pour 1991, les augmentations des salaires se sont situées dans une fourchette de 5 à 12%, avec une concentration autour de 10%. C'est ce qui ressort de l'enquête annuelle de la Commission sociale de la CGEM, portant sur l'évolution des salaires. Soixante-treize réponses ont été reçues mais seulement 58 étaient exploitables. Pour 1992, la plupart des entreprises ont arrêté leur politique d'augmentation dans la même fourchette de 5 à 12%, mais avec une concentration autour de 8%. Les taux les plus élevés seront accordés aux salariés dont les rémunérations sont les plus faibles.

    ·Explosion des crédits
    Sur l'année 1991, la croissance des crédits aura été de l'ordre de 40%, si l'on tient compte d'une baisse estimée à 20% des créances nées. La situation est jugée grave par les autorités monétaires qui rappellent qu'elles avaient certes tablé sur une croissance forte des crédits, mais de l'ordre de 15 à 20% sur l'année. On s'attend à une hausse du taux de la réserve monétaire, aujourd'hui à 20%. Cependant, il est souligné que les autorités monétaires ne chercheront pas à étrangler le marché. Les observateurs en déduisent que la réserve ne sera pas portée d'un coup à 25%, mais plus probablement sera augmentée d'un ou deux points.

    ·Taux du Trésor en question
    Les deux tiers des Bons du Trésor n'ont pas été renouvelés durant l'année 1991 par les banques. De 6milliards de Dh à la fin 1990, les Bons de Trésor détenus par les banques sont tombés à 2 milliards de Dh. Toutes les banques se sont dégagées, seul le Crédit Populaire a poursuivi sa politique initiale.
    L'explication avancée est logique: le taux offert par le Trésor est trop au dessous du marché. Inversement, l'option stratégique du Trésor a été de ne pas participer à la fièvre des taux et surtout de ne pas renforcer par des effets d'annonce la spirale de la hausse, a-t-on indiqué au ministère des Finances. Pour 1992, les effets de l'introduction de la taxe sur les intérêts des placements à revenus fixes vont modifier l'environnement du Trésor. Deux options sont en concurrence: relever les taux pour lutter contre l'éviction, baisser les taux pour profiter du différentiel créé par la taxe.

    ·Privatisation, dernier texte
    La Chambre des Représentants a voté le dernier texte permettant aux décrets d'application d'entrer en vigueur. En fait, l'habilitation ne faisait pas de doute et le travail du ministère ainsi que de l'Organisme des Transferts et la Commission d'Evaluation a déjà commencé.

    ·Etude pour l'encadrement dans l'agro-industriel
    Une étude est en cours pour évaluer les besoins en cadres du secteur agro-industriel, avec la participation de l'Institut Agronomique et Vétérinaire, de la Direction de la Formation des Cadres et du Ministère de l'Agriculture et de la Réforme Agraire. Cette étude devrait définir les besoins pour l'an 2010, secteur privé et secteur public confondus. Entrent dans le chanp de la recherche, les personnes titulaires d'un diplôme supérieur au Bac allant du BTS au doctorat d'Etat. Ainsi, une répartition sectorielle qualitative et quantitative permettra-t-elle de mesurer les exigences du marché.

    ·Taxe sur les produits des placements: action "préventive"
    Les milieux bancaires signalent qu'avant la fin de l'année, plusieurs établissements ont proposé à leurs "meilleurs déposants" de renouveler leurs placements. L'opération était destinée à dater l'opération de l'année 1991, de manière à "passer" avant l'entrée en vigueur du texte instaurant la taxe sur les produits des placements à revenu fixe. Rappelons que la Chambre des Représentants a abaissé le taux pour les placements anonymes de 45% proposés par le Gouvernement à 30%, mais n'a pas modifié le taux pour les placements des personnes physiques et morales qui déclinent leur identité.

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