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Le russe Gazprom vise 10% du marché français

Par L'Economiste | Edition N°:2686 Le 04/01/2008 | Partager

. Il se donne une échéance de 4 à 5 ans Le géant gazier russe Gazprom vise 10% du marché français «dans les quatre à cinq ans», a affirmé récemment son vice-président, Alexandre Medvedev.Gazprom va livrer en France environ 500 millions de mètres cubes, de gaz directement aux consommateurs ultimes. Un volume qui va croître. Le géant russe espère «dans les quatre à cinq ans atteindre une part de marché de 10% ».«Le marché français fait partie des cinq marchés les plus importants pour nous», a souligné le vice-président. La «combinaison entre un partenariat (avec Gaz de France) et la compétition ultime représente pour nous une nouvelle étape», poursuit-il.Fin 2006, GDF avait renouvelé jusqu’en 2030 son approvisionnement en gaz russe. Elle s’engage en contrepartie à rétrocéder jusqu’à 1,5 milliard de m3 par an à Gazprom pour alimenter sa filiale de distribution en France. Celle-ci vend directement du gaz aux entreprises. Par ailleurs, Medvedev a indiqué qu’»un groupe de coordination entre Gazprom et GDF» sur le gaz naturel liquéfié (GNL) avait été formé. La fusion en cours entre GDF et Suez (va) former un groupe leader dans la sphère du GNL.Le gisement gazier russe de Chtokman (nord), que va aussi exploiter le groupe pétrolier français Total, devrait produire 10,7 milliards de m3 de GNL sur un total de 23,7 milliards de m3 de gaz.Quant au gisement gazier d’Astrakhan (sud), Medvedev a précisé être en «négociations préliminaires» avec Total. Les «aspects technologiques» du projet sont à l’ordre du jour. D’une manière générale, «le choix de Total se base sur ses compétences tant techniques que commerciales», souligne Medvedev.Le dirigeant de Gazprom assure n’avoir «pas de projet concret» d’acquisitions en Europe. Mais il n’exclut pas une telle option, si une série de conditions sont respectées. «Le prix doit être raisonnable, l’acquisition doit avoir un effet stratégique, et surtout elle doit être en conformité avec les exigences du régulateur», précise-t-il.Synthèse L’Economiste

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