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CO2: France et Italie veulent blesser l’industrie automobile allemande

Par L'Economiste | Edition N°:2686 Le 04/01/2008 | Partager

. La réduction d’émissions de CO2 pénalise les grosses berlines, selon le patron de BMW motosLES gouvernements français et italiens veulent endommager l’industrie automobile allemande en faisant la promotion au sein de l’UE de réductions d’émissions de CO2 pour les voitures neuves pénalisant les grosses berlines, affirme le patron de BMW motos, dans El Mundo de mercredi dernier. «Ce qui se passe en ce moment dans l’UE n’est pas simplement un problème de CO2, c’est un conflit entre pays fabricants d’automobiles. D’un côté allemands, britanniques et suédois, et de l’autre, français et italiens», estime Hendrik Von Kuenheim, président de BMW motos. «Les gouvernements d’Italie et de France surtout, ont compris qu’avec cela ils pouvaient faire du mal à l’industrie automobile allemande», selon lui. La Commission européenne a proposé en décembre d’infliger des pénalités aux constructeurs automobiles n’atteignant pas leurs objectifs de réduction d’émissions de CO2 et le projet pénalise les constructeurs de gros véhicules gourmands en carburants, comme les berlines allemandes. La proposition a été unanimement fustigée en Allemagne, inquiète pour ses fleurons comme Mercedes ou BMW. La chancelière conservatrice Angela Merkel est montée au créneau pour dénoncer le projet. Les constructeurs automobiles français et italiens produisent schématiquement des voitures plus petites et moins gourmandes en carburant. «Nous allons atteindre ces objectifs, sans aucun doute, mais au prix d’importants efforts économiques», et au final «ce sera le consommateur qui devra payer», selon Von Kuenheim.Par ailleurs, concernant le segment des petites voitures, interrogé sur le fait de savoir si selon lui, la nouvelle Fiat 500 allait concurrencer la «mini», il a répondu que cela allait peut-être accélérer la décision de lancer une nouvelle version de la mini, une idée qui mûrit chez BMW depuis des années, selon lui.Synthèse L’Economiste

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