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    Economie

    Le poisson marocain sera labellisé

    Par L'Economiste | Edition N°:482 Le 09/04/1999 | Partager

    · L'accord de pêche avec l'UE sera traité par le Ministère et il n'y pas de commission de la pêche
    · Pas de licences pour les sociétés mixtes
    · Trois villages de pêche seront construits dans le Nord


    IL n'y a pas de commission de la pêche. La question de l'accord avec l'Union Européenne sera traitée par le Département de la Pêche, soumis au Conseil des ministres et enfin à SM le Roi Hassan II comme il est de coutume. Le Maroc est ouvert à la coopération et cette coopération ne peut se faire que si elle entre dans la stratégie du Plan quinquennal», a tenu à préciser M. Thami El Khyari, ministre délégué chargé de la Pêche, à Tanger à l'occasion de la première rencontre interprofessionnelle du secteur des pêches et activités annexes (CIPêche).
    La non-reconduction de l'accord qui expirera en novembre prochain, assure M. El Khyari est un moyen de gestion des ressources halieutiques marocaines. L'exploitation des eaux marocaines a certainement amené à une baisse des ressources. Protéger ce qu'il en reste et l'exploiter sans abus est le premier souci des armateurs ainsi que du Ministère.

    Plusieurs projets d'aquaculture


    Sachant que la loi marocaine autorise les sociétés mixtes, ces dernières continueront-elles à exister après l'expiration de l'accord? Non. «Aucune licence ne sera donnée aux sociétés mixtes», a-t-il insisté. Cependant, il faut que le secteur s'améliore et non seulement pour les cinq prochains mois mais pour l'avenir. «Cette participation massive lors du CIPêche est un bon signe. Il y a une prise de conscience de la part des professionnels. Il faudrait cependant que l'on puisse arriver à l'unification du secteur et à dépasser les problèmes entre les professionnels», a précisé M. El Khyari. Par ailleurs, incessamment, le poisson marocain se verra doté d'un label. «Ce sera label Maroc», a dit le ministre. Pour pallier l'appauvrissement des ressources halieutiques, des projets pilotes d'aquaculture sont en train de voir le jour avec les Japonais dont deux en cours de réalisation, un pour le thon et un autre pour le mérou. Ce dernier a lieu à M'Diq, dans le Nord du Maroc.
    Le Nord, par ailleurs et aux dires de M. EL Khyari, se voit réservé un avenir meilleur. En effet, en plus du Port Atlantique de Tanger, trois villages de pêche seront construits dans la région: à Ksar Sghir, Amsa à Tétouan et Kaa Sras à Chefchaouen. Ces trois constructions coûteront 120 millions de DH au Ministère.

    Ilham Berrada

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