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Le gouvernement libanais se veut solidaire du Hezbollah

Par L'Economiste | Edition N°:2158 Le 25/11/2005 | Partager

. L’Onu l’a rendu responsable des violences sur la frontière libano-israélienneLe gouvernement libanais a affiché sa solidarité avec le Hezbollah, que l’Onu a rendu responsable de la flambée de violence meurtrière en début de semaine à la frontière libano-israélienne.Le Conseil de sécurité des Nations unies a condamné mercredi les hostilités qui ont opposé le 21 novembre le Hezbollah à l’armée israélienne le long de la Ligne bleue, qui sert de frontière, en imputant l’initiative au parti intégriste.Mais, le Premier ministre libanais Fouad Siniora a rejeté sur “les violations israéliennes de l’espace aérien libanais la responsabilité des derniers affrontements”.Siniora a également estimé que la tension entre le Hezbollah et l’Etat hébreu était due à “la poursuite par l’armée israélienne de l’occupation des fermes de Chebaa”, un secteur controversé aux confins d’Israël, de la Syrie et du Liban et revendiqué par Beyrouth. Pour l’Onu cependant, ce territoire est syrien. Le chef du gouvernement libanais a également réclamé la restitution par Israël des corps de trois membres du Hezbollah tués dans les affrontements de lundi, une mesure qui permettra, selon lui, de désamorcer la tension.De son côté, le chef de la majorité parlementaire, Saad Hariri, a déclaré que “le désarmement du Hezbollah ne peut pas nous être imposé car sa résistance a permis de libérer la plus grande partie du Liban sud”. L’armée israélienne s’est retirée du Liban en 2000 après 22 ans d’occupation.Les membres du Conseil de sécurité ont réitéré “leur appel au gouvernement du Liban pour qu’il étende son autorité et exerce un monopole de la force sur la totalité du territoire, en conformité avec les résolutions du Conseil”, dans une allusion à la résolution 1559.Synthèse L’Economiste

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