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    Le CJD développe son réseau

    Par L'Economiste | Edition N°:2364 Le 19/09/2006 | Partager

    . Une section ouvre à Marrakech, la 4e au Maroc . Partenariat avec l’université et accompagnement des jeunes promoteurs au programmeTrois objectifs animent désormais la section Marrakech du CJD (Centre des jeunes dirigeants d’entreprises), lancée officiellement samedi dernier. Il s’agit du projet éducation entreprise, avec à la clef un partenariat avec l’université, l’accompagnement des jeunes entrepreneurs et les actions dans le monde rural en collaboration avec des agences de développement. L’ambition de la nouvelle entité est aussi de regrouper 40 membres en 2007. Celle-ci, qui a tenue sa plénière le 16 septembre sur le thème «Rôle et responsabilité de la région dans le cadre des enjeux politiques nationaux», a désigné son président, Driss Belkhayat. «Le mouvement doit continuer sa consolidation et accélérer les échanges intrasection avec plus de proximité», souligne ce dernier. Une occasion également pour ce jeune mouvement associatif de lancer un prélude de débat au forum politique 2007 qu’il organise prochainement. En attendant, la section aura à poursuivre dans la Cité ocre les objectifs définis, qui s’articulent autour de la formation, de la réflexion, l’expérimentation et du lobbying. Avec Marrakech, le mouvement du CJD en est à sa 4e section régionale au Maroc après Casablanca, Rabat et Tanger. Le mouvement, crée en France dans les années 1940, se donne pour objectif le rapprochement entre le monde de l’entreprise et celui des syndicats d’ouvriers. Il a gagné la classe des jeunes entrepreneurs marocains, il y a 5 ans et a fait beaucoup de chemin entre-temps. Pour Zakaria Fahim, président du CJD Maroc, après avoir instauré les bases dans 4 grandes villes, avec quelque 120 membres adhérents et actifs, le mouvement peut s’orienter vers des objectifs plus ambitieux. «Et pourquoi pas une coalisation des jeunes entrepreneurs du Maghreb? Nous avons les mêmes idées et nous pourrions faire beaucoup ensemble», ajoute Fahim. Le CJD, qui se définit comme un «agitateur d’idées» regroupe plusieurs membres et sympathisants. De l’agitateur qu’il était lorsqu’il fut créé, il exerce aujourd’hui un véritable lobbying dans le monde de l’entreprise. En effet, l’on prend sérieusement en compte ses recommandations. Badra BERRISSOULE

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