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    Affaires

    La ville boudée par les nationaux

    Par L'Economiste | Edition N°:2364 Le 19/09/2006 | Partager

    . Baisse de l’activité touristique en juillet dans la région. Tétouan désertée par les estivants Les affaires en matière de tourisme n’ont pas été au beau fixe durant la saison estivale pour les régions de Tanger et Tétouan. De fait, le nombre de nuitées a baissé de plus de 7% en juillet. Selon les chiffres du ministère du Tourisme, la destination enregistre un score assez bas par rapport à la moyenne nationale. La cause: un essoufflement du marché national, premier marché à Tanger. Ce dernier a reculé pendant le mois de juillet de près de 17 %. La saison a pu être rattrapée par la relative bonne performance du marché international, espagnol et français en particulier. Les non-résidents ont ainsi progressé de plus de 9%. Pour les professionnels, la clientèle de la capitale du détroit est en train de changer et prend de plus en plus une orientation balnéaire. De fait Tanger renoue avec les étrangers. D’autant plus que les nationaux préfèrent planifier leur séjour en déhors de la saison estivale. A noter que la mise à niveau de la ville -un projet pluriannuel de plus de 750 millions de dirhams– a redonné un nouveau lustre à la région. Ces changements ont permis aux voyagistes de mettre le paquet sur les marchés internationaux A Tétouan, la baisse des nuitées enregistrée en juillet est de 8%. Dans cette ville, ces chiffres sont accueillis comme «une catastrophe». A l’origine: une saison touristique courte qui ne s’étale que sur les mois de juillet et août. Cette année, la situation a été encore plus déplorable en raison de l’invasion, dès les premiers jours de juin, d’animaux marins urticants, les méduses (cf. www.leconomiste.com).Si la saison précédente a pu être sauvée in extremis, celle de 2006 a largement fait les frais de ce problème. Les Marocains comme les étrangers ont préféré aller nager dans des eaux plus rassurantes. A. A.

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