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    Le BDP stimule la liquidité du marché boursier

    Par L'Economiste | Edition N°:237 Le 04/07/1996 | Partager

    A la veille de la privatisation de la Sonasid, l'encours global des Bons de privatisation s'établissait à 1,5 milliard de DH, soit 500 millions de BDP1 et 1 milliard de BDP2.
    La première tranche émise entre les 8 et 15 janvier 1996 pour un montant de 1,5 milliard de DH avait été sursouscrite puisque 31.770 souscripteurs avaient demandé 1,95 milliard de DH. L'émission a été portée à 1,76 milliard de DH. L'OPV de la Samir avait permis la conversion de 1,29 milliard de DH.

    Le cours du Bon avait atteint à 1.100 DH avant la clôture des souscriptions de l'OPV. Cependant, moins de 2% des BDP1 avaient été échangés pendant les trois jours où les cours avaient flambé.
    La seconde tranche lancée entre les 6 et 14 mai a connu un succès plus modéré car le milliard a été tout juste atteint, mobilisant 12.538 souscripteurs.

    Alors que la première tranche consacrait 70 à 85% des attributions aux personnes physiques, l'émission des BDP2 avait prévu de rétablir l'équilibre dans la répartition entre personnes physiques et morales, avec une priorité absolue aux OPCVM. Mais ce rééquilibrage n'a pas joué du fait de la faiblesse de la demande des OPCVM.
    Par ailleurs, les petits porteurs, principaux détenteurs de BDP1, ont pour la plupart investi l'essentiel de leur épargne dans la première tranche. C'est ce qui explique que 70% des souscripteurs aux BDP2 soient de nouveaux investisseurs en bourse contre seulement 41% pour les BDP1.

    Les deux émissions ont retenu les mêmes modalités, hormis la parité des attributions entre personnes physiques et morales pour les BDP2. Ainsi, les Bons sont dématérialisés, le droit des titulaires étant représentés par une inscription en compte auprès de leur dépositaire. Le prix nominal du Bon est de 1.000 DH, le taux de conversion de 8% et le taux de remboursement de 8,5%. La date d'échéance est fixée au 31 décembre 1998.

    Le BDP2 a donc une maturité inférieure au BDP1. De plus, le différentiel de taux entre le BDP1 et le Bon du Trésor était de 2 points. Mais, lors de l'émission de la deuxième tranche, le Bon du Trésor sur 3 ans a été ramené de 10,5% à 10%, soit un différentiel de 1,5 point entre les deux produits.
    Le BDP est un instrument financier qui combine une formule d'épargne classique à taux fixe et un placement à revenu variable.
    Outre l'augmentation de la liquidité du marché boursier, il a contribué à améliorer le taux de satisfaction des souscripteurs aux OPV et à cerner le volume de recettes attendues.

    Malika KABLY

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