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    La Sillicon Valley sonde les potentialités marocaines

    Par L'Economiste | Edition N°:1911 Le 07/12/2004 | Partager

    . Un accord entre l’EMI, Al Akhawayn et Atrenta Software. Tout dépendra des efforts en matière de protection intellectuelle Des entreprises américaines sont venues en prospection de la matière grise au Maroc. C’est du moins ce qui ressort du Forum “Rencontre avec la Sillicon Valley” organisé la semaine dernière à l’Ecole Mohammedia d’ingénieurs (EMI) à Rabat. Une vingtaine de dirigeants de la fameuse “Sillicon Valley” avaient pris part à cet évènement qui rentre dans le cadre de l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis. Autour de table, un panel impressionnant de stars mondiales dans le high-tech comme Texas Instruments, Qualcomm ou Agilent technologies, etc. Côté américain, l’objectif est d’identifier des domaines d’expertise et des possibilités de partenariat et de sous-traitance en matière de recherche avec les universités marocaines. Hors des Etats-Unis, c’est surtout l’Inde et, depuis peu, la Chine qui sont des “alliés” traditionnels des firmes américaines en matière de R&D. A l’origine de cette initiative, la BMCE Bank, l’Ecole Mohammedia des ingénieurs (EMI) et l’Université Al Akhawayn (AUI). Ces deux derniers ont d’ailleurs concrétisé un partenariat avec Atrenta Software. La cérémonie de signature de l’accord a été coprésidée par Thomas Riley, ambassadeur des Etats-Unis au Maroc et M’Fadel El Halaissi, DGA de la Banque Corporate de BMCE Bank. L’EMI et Al Akhawayn ont reçu à cette occasion un don du progiciel Spyglass pour la conception de semi-conducteurs.“L’innovation n’a pas de frontières; nous travaillons avec les chercheurs des quatre coins du monde et le Maroc en a de très bons”, a affirmé Mike Fazeli, président du Worldwide EDA de Texas Instruments. Lynn Foster, patron de la branche des technologies émergentes au cabinet GreenbergTraurig (voir interview ci-contre) s’est dit “impressionné” par la qualité des chercheurs marocains. Le côté spectaculaire que les organisateurs ont donné à la rencontre de Rabat n’exclut pas, en parallèle, la recherche d’opportunités d’affaires. C’est même l’objectif numéro un de ce type de rendez-vous. Qualcomm, un des leaders de la norme CDMA utilisée dans la téléphonie mobile en Amérique du Nord et surtout en Asie (dans les deux principaux marchés, Chine et Corée du Sud), a déjà approché l’ANRT et sondé les deux opérateurs marocains sur la 3G. Mais ni Maroc Telecom ni Méditel n’ont pour l’instant l’intention de se lancer dans l’UMTS. Pour les firmes américaines, l’accord de libre-échange crée un cadre juridique et institutionnel des échanges. Mais elles vont regarder avec attention la détermination des autorités marocaines dans la lutte contre le piratage. Dans ce domaine très sensible pour les firmes de la Sillicon Valley, la cote du Maroc n’est pas encore au top. “La consolidation de l’Etat de droit et la mise en place des tribunaux commerciaux afin de protéger la propriété intellectuelle permettent d’asseoir la place du Maroc dans le leadership de la technologie”, indique néanmoins Ajoy K.Bose, PDG du groupe Atrenta Software. Aziza EL AFFAS

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