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La pollution se mondialise… à partir de la Chine

Par L'Economiste | Edition N°:1738 Le 01/04/2004 | Partager

. La poussière dégagée par les usines atteint même les USADes tempêtes de sable chargées de polluants toxiques soufflent de l'Asie du Nord-Est jusqu'à la côte ouest des Etats-Unis, contribuant à une “mondialisation” des problèmes d'environnement, a averti hier mercredi l'ONU.Le phénomène, qui charrie avec lui la pollution des zones industrielles du nord de la Chine, est cinq fois plus fréquent qu'il y a cinquante ans, selon des experts participant à une conférence du programme des Nations unies sur l'Environnement (PNUE) réunissant des représentants de quelque 150 pays sur l'île sud-coréenne de Jeju.“Nous sommes préoccupés par la propagation des problèmes d'environnement, qui ignorent les frontières politiques, et la façon dont ils compliquent et gênent le fonctionnement des grands systèmes naturels”, a dit le directeur exécutif de l'organisation, Klaus Toepfer.“Nous assistons à une mondialisation des problèmes d'environnement et nous devons parvenir à une action urgente et coordonnée des gouvernements, des milieux économiques et des organisations de la société civile”, a-t-il affirmé. Des scientifiques ont ajouté que leur principale inquiétude venait du fait que les tempêtes de sable déposaient ailleurs des métaux lourds et autres polluants venus de Chine.Elles seraient responsables de dysfonctionnement des communications, de troubles respiratoires parfois mortels chez les enfants et les personnes âgées, et de pertes affectant le bétail et les céréales.Les tempêtes se produisent généralement en Asie du Nord-Est au printemps. Avril est le pire moment et, cette semaine, Pékin et d'autres villes du nord de la Chine étaient couvertes d'un épais nuage de sable jaune.Ce nuage devait traverser la péninsule coréenne, gagner le Japon, Hawaï et la côte ouest des Etats-Unis, selon les météorologues sud-coréens qui rappellent que la poussière étouffant Séoul en avril 2002 avait atteint un niveau deux fois supérieur au seuil de dangerosité pour la santé.En Chine, le nuage a touché 70 millions de personnes dans le nord du pays, où la visibilité a parfois été réduite à 100 mètres.Le dernier rapport annuel du PNUE, publié cette semaine, incrimine l'avancée du désert dans Gobi, en Chine, en raison du déboisage et de la multiplication des pâturages. Synthèse L'Economiste

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