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L’Otan demande un débat sur sa politique nucléaire

Par L'Economiste | Edition N°:3224 Le 03/03/2010 | Partager

. Le retrait des armes atomiques en priorité . Réunion des ministres de l’alliance en avril L’Allemagne, la Belgique, le Luxembourg, la Norvège et les Pays-Bas ont demandé à l’Otan un débat sur sa «politique nucléaire», a annoncé hier mardi le ministère belge des Affaires étrangères, mettant ainsi sur les rails le retrait des armes atomiques américaines d’Europe. Les chefs de la diplomatie des cinq pays «ont remis vendredi 26 février une lettre au secrétaire général de l’Otan» Anders Fogh Rasmussen où «ils demandent qu’un grand débat sur la politique nucléaire de l’Alliance atlantique ait lieu lors de la prochaine conférence des ministres des Affaires étrangères de l’alliance, le 22 avril à Tallinn (Estonie)». L’Allemagne ayant été la première à rendre publique son intention de demander le retrait des ogives américaines encore déployées chez elle, l’Otan a convenu fin 2009 que toute décision soit prise dans le cadre multilatéral de l’Otan et non unilatéralement. «C’est cette stratégie que nous voulons élaborer avec nos alliés de l’Otan», a ajouté le ministère belge. Il a présenté cette lettre comme «une contribution importante aux discussions qui entourent la révision du concept stratégique de l’Otan», d’ici au sommet de l’Alliance atlantique qui doit en entériner la nouvelle mouture en novembre à Lisbonne. «Les armes nucléaires tactiques en Europe sont en effet une question essentielle dans l’objectif d’un monde dénucléarisé», a poursuivi le communiqué belge, sans prononcer les mots «américain» ni «Etats-Unis». En dévoilant le 19 février l’intention des cinq pays alliés de «lancer le débat», le gouvernement belge n’avait cependant pas caché qu’il devrait déboucher, dans son esprit, sur un retrait des dernières ogives entreposées dans des bases aériennes en Europe par les Etats-Unis. L’objectif est d’éliminer les quelque 240 bombes atomiques B-61 largables d’avion que les Etats-Unis stockent encore dans cinq pays de l’Otan (Allemagne, Belgique, Italie, Pays-Bas et Turquie) d’après des experts.Synthèse L’Economiste

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