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    Kimia Expo/Inter Agro: Les français en force

    Par L'Economiste | Edition N°:2654 Le 19/11/2007 | Partager

    . Près de 5.000 visiteurs et 130 exposants. Des équipements bloqués à la douaneOpportunités d’affaires, contrats signés... «Le bilan des deux salons Kimia Expo et Inter Agro est très positif», indique Adil Karim, responsable service des salons à la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM). Près de 5.000 professionnels ont visité les deux salons organisés du 14 au 17 novembre à l’Ofec de Casablanca. Sur les 130 exposants, on dénombre 80 entreprises françaises. C’est dire l’intérêt que portent les investisseurs de l’Hexagone aux opportunités du marché marocain. Les participants affichent, de leur côté, un satisfecit général, même si les équipements de certains d’entre eux étaient bloqués à la douane. «Notre petit monde a été touché par les problèmes techniques causés par le système Badr», s’indigne un exposant de Casablanca. Les centres techniques ont été aussi présents en force. C’est le cas du centre technique des industries agroalimentaires. «Nous avons pour missions d’améliorer la compétitivité des entreprises et leur assurer une veille technologique et réglementaire, et surtout de promouvoir les technologies innovantes», soulève de son côté Mustapha Mabkhout, directeur général du Cetia (Centre technique des industries agroalimentaires).Par ailleurs, tout un débat a été consacré au projet d’Amélioration de la qualité des produits agroalimentaires (AQPA), géré par la GTZ (la coopération allemande). La deuxième phase de ce projet s’achève en décembre 2008. Une troisième phase est possible si le Maroc le demande. L’objectif est de permettre aux PME d’améliorer leur compétitivité et une meilleure assurance qualité. Des fonds d’investissements ont également pris part à ce salon. Il s’agit d’Agram Invest, un fonds de 200 millions de DH dédié à l’agroalimentaire et l’agro-industriel (www.leconomiste.com).«Ce fonds peut nous permettre une vingtaine de participations dans des entreprises», indique pour sa part Abderrahmane Boughaleb, directeur d’Agram Invest. A noter que le fonds a placé son premier investissement dans Newrest Maroc aux côtés de Rahal et Accès Capital Atlantique (www.leconomiste.com).Justement, pourquoi une seule participation depuis 2006? «C’est le processus d’intervention qui est long. Chaque dossier peut nécessiter de 3 à 6 mois, allant du business plan à l’audit en passant par la contractualisation», conclut Boughaleb. F. Z. T.

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