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Iran: Prochaine réunion multilatérale à Vienne

Par L'Economiste | Edition N°:3130 Le 16/10/2009 | Partager

. La France espère un accord sur le programme nucléaire. Téhéran doit clarifier ses activités LA France a affirmé, jeudi 15 octobre, espérer un accord avec l’Iran lors de la prochaine réunion multilatérale lundi prochain à Vienne sur son programme nucléaire, se traduisant par la sortie de ce pays «avant la fin de l’année de 1.200 kg d’uranium enrichi». Avec les Etats-Unis et la Russie, «nous souhaitons que la réunion du 19 octobre puisse aboutir à un accord, qui se traduise par l’exportation, avant la fin de l’année 2009, de 1.200 kg d’UF6 enrichi à Natanz vers la Russie pour ré-enrichissement», a déclaré la porte-parole adjointe du ministère français des Affaires étrangères, Christine Fages. Cet accord comprendrait aussi «la fabrication en France de quatre cœurs de combustible destinés au réacteur de recherche de Téhéran», a-t-elle précisé. Un tel accord «permettra de réduire à court terme le risque que l’Iran puisse détourner cet uranium pour une arme nucléaire» et Téhéran «bénéficiera d’une assurance de fourniture de combustible de longue durée pour la production de radio-isotopes à des fins médicales», a fait valoir la porte-parole. Parallèlement à la recherche de cet accord, il est toujours demandé à Téhéran de préciser «la finalité du programme nucléaire iranien» et de clarifier «ses activités nucléaires passées et présentes, notamment sur le site d’enrichissement clandestin de Qom et les études menées en Iran sur des activités potentiellement liées aux armes nucléaires», a-t-elle rappelé. Le 1er octobre à Genève, l’Iran et les Six (Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France et Allemagne) se sont mis d’accord sur le principe que l’Iran livrerait une partie de son uranium enrichi à moins de 5% à un pays tiers pour obtenir en contrepartie de l’uranium enrichi à 19,75% pour son réacteur de recherche à Téhéran, totalement sous contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).Synthèse L’Economiste

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