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FMI/Dettes: Mise en garde aux pays avancés

Par L'Economiste | Edition N°:3130 Le 16/10/2009 | Partager

. La dette publique devrait atteindre 120% de leur PIB en 2014. Défi: la ramener à environ 60% du PIB dans les 20 ans à venirLe Fonds monétaire international (FMI) a adressé mercredi dernier une mise en garde aux pays avancés en jugeant que leur dette publique devrait atteindre en moyenne 120% de leur PIB en 2014, et les a exhortés à «agir sur de nombreux fronts» pour la réduire. Carlo Cottarelli, directeur du département des affaires budgétaires du Fonds, note que la hausse de la dette publique dans les pays avancés est «sans précédent en temps de paix». Il estime que les gouvernements concernés devront «agir sur plusieurs fronts» pour éviter que le fardeau de la dette ne coule leur économie, alors qu’ils feront face au «choc démographique» que représente le vieillissement de leur population. Selon lui, «afin de ramener la dette publique à environ 60% du PIB dans les 20 ans à venir», les pays avancés devront passer de déficits budgétaires représentant 3,5% du PIB en moyenne, à des excédents de l’ordre de 4,5%. Pour ce responsable du FMI, «cela implique des réformes pour maintenir les dépenses de santé et de retraite à un niveau constant par rapport au PIB», mais aussi un gel des dépenses publiques par tête ou encore des efforts plus grands dans le domaine de la lutte contre l’évasion fiscale, ou la mise en œuvre de taxes contre les émissions de carbone.Pour sa part, José Vinals, directeur du département des marchés financiers et monétaires du Fonds, déconseille vivement aux autorités politiques et monétaires de laisser filer l’inflation pour alléger le poids de la dette. «Ça serait vraiment une mauvaise idée», dit-il, estimant que les risques induits par une forte hausse des prix (5% dans son exemple) «ne valent pas le coup» d’être tentés au vu des résultats que l’on peut en attendre sur la dette. «Nous savons par expérience qu’une hausse de la dette peut conduire à des pressions accrues sur les banques centrales pour qu’elles en baissent le coût du financement», ajoute-t-il, exhortant les gouvernements à «soutenir totalement l’indépendance de leur banque centrale».F . Z. T.

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