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Irak/Elections: Risques de report

Par L'Economiste | Edition N°:1932 Le 05/01/2005 | Partager

. Les obstacles persistentLE Premier ministre irakien Iyad Allaoui a appelé le président américain George W. Bush, après la vague d’attentats qui a frappé l’Irak le 3 janvier, pour discuter des obstacles posés à la tenue des élections du 30 janvier, a affirmé le 4 janvier le New York Times.Selon des responsables américains cités par le journal, Allaoui n’a à aucun moment suggéré un report du scrutin: “Il n’y a pas eu de réelle conversation sur le report”, a déclaré un haut responsable non identifié, assurant que le leader irakien “n’était pas même hésitant” sur cette question.Toutefois, d’autres responsables américains et irakiens ont, selon le NY Times, interprété l’appel de Allaoui comme un signe de son inquiétude quant au succès de son propre parti lors du scrutin, estimant qu’il pourrait être en train de préparer le terrain à un éventuel report du vote.“Clairement, l’idée est toujours dans l’air à Bagdad”, a déclaré le 3 janvier un haut responsable de l’administration au New York Times, ajoutant que le président Bush, pour qui tout report signifierait un succès des insurgés, “tient bon”.De son côté, le ministre irakien de la Défense Hazem Chaalane, a affirmé le 3 janvier au Caire que les élections générales, prévues le 30 janvier dans son pays, “pourraient être reportées si les sunnites s’engagent à y participer”.En Irak, le gouverneur de Bagdad a été assassiné le 4 janvier dans la capitale, où un nouvel attentat au véhicule piégé a coûté la vie à dix personnes, portant à une centaine le nombre de tués dans les violences en Irak depuis le début de l’année. Le haut responsable, Ali Radi al-Haïdari, et l’un de ses gardes ont été abattus par des hommes armés, ont indiqué le ministère de l’Intérieur et l’hôpital Yarmouk de Bagdad. Dans le centre de Bagdad, dix personnes, dont huit policiers, ont été tuées et 56 autres blessées dans un attentat au véhicule piégé contre un quartier général des commandos du ministère de l’Intérieur proche de la Zone verte, le périmètre sécurisé du centre de la capitale.Synthèse L’Economiste

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