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L’Italie annonce un redressement des comptes de l’Etat

Par L'Economiste | Edition N°:1932 Le 05/01/2005 | Partager

. Le déficit cumulé a atteint 41,5 milliards d’euros en 2004 L’Italie a annoncé le 4 janvier un redressement de l’état de ses comptes, avec un déficit budgétaire cumulé de 41,5 milliards d’euros, en légère baisse par rapport au déficit de 42,7 milliards d’euros accumulé en 2003.Cette amélioration, qualifiée de “significative” dans un communiqué du ministère italien du Trésor, s’explique par l’application de mesures d’austérité, des rentrées fiscales meilleures que prévues et les recettes de la troisième tranche de privatisation de la compagnie électrique ENEL. L’opération a été la plus grosse privatisation au monde depuis quatre ans et a rapporté environ 7,5 milliards d’euros. Ce redressement de l’état des comptes publics, de nature à préoccuper les partenaires européens de l’Italie, “est à mettre au compte de l’efficacité des mesures sur lesquelles l’Italie et le conseil Ecofin s’étaient entendus en juillet 2004 et qui ont été appliquées au second semestre”, a affirmé le ministère. L’ensemble de ces mesures ont permis que le rapport entre la dette de l’Etat et le produit intérieur brut (PIB) se réduise “d’au moins 0,4 point de pourcentage, contre une réduction attendue de 0,2 point” de PIB, a annoncé le Trésor italien.L’Italie affiche une dette publique largement supérieure à ses voisins puisqu’elle représente environ 106% du PIB depuis quatre ans, alors que le plafond européen est de 60%. Le rapport dette/PIB pourrait tomber à 105,8% contre une prévision faite en 2004 par le gouvernement de 106%, a précisé l’agence italienne Ansa.Les chiffres sont venus mettre du baume au coeur de Silvio Berlusconi, qui s’est félicité de ce “résultat absolument positif et important” dans un autre communiqué.Le chef du gouvernement italien y voit “une confirmation de la politique économique de son gouvernement”, après qu’il a eu toutes les peines du monde à boucler son budget 2005 pour concilier les baisses d’impôts sur le revenu promises aux électeurs et les critères de Maastricht sur la monnaie unique. Synthèse L’Economiste

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