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Irak: Les chiites prochains dirigeants?

Par L'Economiste | Edition N°:1881 Le 22/10/2004 | Partager

. Triste Ramadan pour les réfugiés bloqués dans le désert LE ministre irakien des Affaires étrangères Hoshyar Zebari a jugé insuffisante la participation des Nations unies à la préparation des élections générales prévues en janvier 2005 en Irak. «Le nombre d’experts onusiens envoyés en Irak ne dépasse pas les 30 « a-t-il déploré, tout en réaffirmant la volonté de son gouvernement d’organiser la consultation à la date prévue. «Notre attachement à ces élections est très important pour la démocratie en Irak». En cas de tenue de ces élections, et selon un sondage cité par le quotidien USA Today, c’est le chef du principal parti chiite d’Irak, le Conseil suprême de la révolution islamique en Irak (CSRII), Abdel Aziz Hakim, qui serait vainqueur. D’après le sondage, davantage d’Irakiens se disent prêts à voter pour Hakim que pour le Premier ministre Iyad Allaoui. Parmi ceux qui veulent voter pour un candidat religieux, 54% ont déclaré être prêts à suivre les instructions du grand ayatollah Ali Sistani, le plus haut dignitaire chiite en Irak. Sur un autre registre, et dix-huit mois après avoir fui la guerre d’Irak, des centaines de réfugiés passent un deuxième ramadan dans des camps du désert à la frontière jordanienne, rêvant d’être traités à nouveau comme des êtres humains. «Je supplie, j’implore la communauté internationale pour qu’elle pense à tous les réfugiés innocents qui croupissent dans cette zone, surtout en cette période du Ramadan», déclare ce réfugié. «Nous manquons de tous les produits alimentaires que les gens consomment durant le Ramadan», comme la viande fraîche, les fruits et les confiseries, se plaint-il. Selon lui, dans le camp, les repas se limitent au riz, lentilles, tomates et pommes de terre. La Jordanie avait accepté d’ériger deux camps avant l’invasion américaine de l’Irak en mars 2003. Le représentant du HCR à Amman, Sten Bronee, reconnaît que les réfugiés «craquent» et se dit «étonné et déprimé» par le manque de solidarité à leur égard. «Il n’y a pas de véritable soutien du monde arabe, ni de la communauté internationale. On entend beaucoup de paroles mais pas d’action», selon lui.Synthèse l’Economiste

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