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Economie

IMME: La Fimme revoit son offre exportable

Par L'Economiste | Edition N°:3427 Le 20/12/2010 | Partager

. Equipements vétustes, information limitée sur les marchés internationaux, RH … les faiblesses. Objectif: Développer les marchés traditionnels avec un zoom sur le Nearshore CONSOLIDER le dynamisme des industries métalliques et mécaniques et accroître son offre exportable. C’est en substance l’objectif de la stratégie que prépare la Fédération des industries métallurgiques mécaniques et électroniques (Fimme). A cet effet, la Fédération a commandité une étude sur l’offre exportable du secteur. Selon cette étude, réalisée par le cabinet Ucotra Consulting, «sur les 1.233 entreprises s’activant dans le secteur des IMME 1.054 ont un potentiel exportateur». Cependant, suite à une sélection opéréé par les consultants de l’étude (les critères portent sur les montants d’investissement et le nombre de salariés), seulement 193 entreprises disposent de capacités financières et humaines «jugées suffisantes» pour exporter. Valeur aujourd’hui, seuls 23,5% des structures (289) que compte le secteur sont exportatrices. Quant aux produits exportés, ils sont estimés à près de 5,4 milliards de DH en 2008 dont 65% de produits finis représentant essentiellement des équipements industriels, tôles et autres produits de consommation. Les débris, déchets, ferraille de fer représentaient en 2008 un montant de 1,6 milliard de DH (soit 22% du total des exportations).L’étude ne s’est pas contentée d’évaluer l’offre exportable, elle a aussi procédé a un benchmark avec des pays comme la Tunisie, l’Egypte, la Turquie. De ce comparatif, il ressort que le Maroc a le plus bas taux de certifications nécessaires à l’export. Et ce n’est pas tout. Sur près de 536 entreprises tunisiennes, plus de 156 sont issues de joint-ventures et 117 sont totalement exportatrices contre seulement 4 pour le Maroc.Dans ce sillage, l’étude a pu relever les forces et faiblesses de l’offre exportable marocaine. Côté forces, elles se manifestent par une grande progression des exportations qui a été estimée (à mai 2008) à prés de 60%, ainsi que par une diversification des marchés (plus de 100 millions de DH par pays/20pays). La proximité avec l’Europe (57% des exportations) et de l’Afrique joue également en faveur de l’industrie métallique et mécanique du Maroc.Quant aux faiblesses, elles se rapportent essentiellement à la concentration des entreprises exportatrices (96) et à la part importante des débris et ferraille qui représentent 22% du total des exportations. Les coûts élevés de l’énergie et des matières premières, des frais maritimes et du transport constituent également de sérieux obstacles. S’y ajoutent les niveaux limités voire insuffisants de qualification des RH, de joint-ventures, la vétusté du matériel et équipements et le manque d’information sur les marchés à l’export, le faible niveau de la contribution de la branche mécanique à l’export. Par ailleurs, l’étude a dressé un tableau des opportunités à saisir pour l’offre exportable marocaine ainsi que les menaces qui l’entourent. Par rapport aux opportunités, l’étude souligne que la demande mondiale en IMME a enregistré une croissance de 52 % en 2008 pour un montant de 3.391 milliards de dollars (soit 20% du total des importations mondiales, tous secteurs confondus). L’Afrique, un continent en plein émergence, a affiché en 2008 une croissance de 133%. «Les entreprises marocaines peuvent aussi s’appuyer sur les nombreux accords de libre-échange signés par le Maroc», recommande l’étude. Elles peuvent également compter sur le développement des infrastructures portuaires du pays ainsi que sur la tendance des délocalisations des industries lourdes et de sous- traitance des activités à faible valeur ajoutée et ce, dans le cadre du Nearshore.Mais, ces entreprises doivent rester vigilantes aux menaces. Ces dernières se manifestent principalement à travers la forte croissance de la Tunisie sur le marché européen. Elles se manifestent aussi dans l’instabilité des cours mondiaux des matières premières des produits semi-finis et dans les pratiques de dumping au niveau des produits finis.J. B.

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