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Economie

Prix de L’Economiste
Quand la distinction devient un label

Par L'Economiste | Edition N°:3427 Le 20/12/2010 | Partager

. Yassir Zenagui, invité d’honneur. Forte présence des personnalités du monde des affaires et de la recherche LA cérémonie de remise des prix de L’Economiste aura été exceptionnelle cette année. L’édition 2010 du prix éponyme en est à sa 6e édition et récompense les meilleurs travaux de l’année de recherche en économie et gestion. Une initiative entreprise depuis 6 ans déjà par le groupe Eco-Medias, éditeur des quotidiens L’Economiste, Assabah et de Atlantic Radio. La cérémonie de remise des prix s’est déroulée jeudi 16 décembre à Casablanca. Elle a rencontré un grand succès en termes d’organisation événementielle. «Nous avons reçu plus de 300 invités. Un nombre qui a largement dépassé celui de l’édition précédente», précise Othmane Chbihi, directeur de la Communication du groupe Eco-Médias. La particularité de cette édition réside dans la qualité des travaux soumis au jury. Autre point fort, la présence remarquée du jeune ministre Yassir Zenagui, ministre du Tourisme en tant qu’invité d’honneur de l’édition 2010 du Prix de L’Economiste. «Cette initiative constitue un pont entre le monde de l’entreprise et le cycle supérieur des études. Elle permet également à nos jeunes étudiants de s’intéresser de près au marché de l’emploi et de mieux coller à ses attentes», souligne d’emblée le ministre. Yassir Zenagui a saisi l’occasion de ce prix pour présenter l’un des axes stratégiques de la Vision 2020 du tourisme, la formation en l’occurrence.Pour le secteur du tourisme, 130.000 jeunes vont être formés à l’horizon 2020. Le pari est de s’adapter aux nouvelles exigences d’un tourisme moderne en constante mutation, lance Zenagui envers un parterre d’étudiants, de chefs d’entreprises, décideurs, chercheurs et universitaires.L’édition 2010 du Prix de L’Economiste se distingue également par la pertinence des sujets remis. C’est dire que le Prix gagne d’année en année en maturité. Au total, le jury a recueilli une cinquantaine de candidatures cette année, contre près de 80 lors de l’édition 2009. Dans une ambiance feutrée, la salle était archicomble et riche en messages forts. Pour se démarquer des discours habituels de la circontsance, le président du jury, Driss Alaoui M’daghri a préféré donner une touche poétique cette fois-ci à son allocution: «Je dédie aujourd’hui ces rimes aux chercheurs en particulier et aux heureux récipiendaires des prix que je félicite». Bien évidemment, la remise des prix aura été l’un des moments forts de la soirée. L’édition 2010 a été marquée par la consécration de quatre étudiants-chercheurs. Deux primés pour les catégories «Doctorat» et «Master» et deux nominés pour les mêmes catégories. Pour les Bachelors-licence, le jury a préféré réserver le prix. Les travaux soumis n’ayant pas répondu aux critères de sélection. Outre la récompense que la distinction peut offrir aux candidats, le prix se donne les moyens d’accompagnement du lauréat, lequel pourrait trouver attache dans le monde de l’entreprise. «L’esprit du prix se veut un baromètre de la qualité de l’enseignement économique. C’est une distinction non seulement pour le chercheur mais aussi pour les instituts de formation», résume le comité d’organisation. D’ailleurs, la vocation de cette initiative est de devenir une véritable référence dans la valorisation de la recherche académique au niveau national.


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D’année en année, le prix de L’Economiste devient une référence. En témoigne la présence en force de décideurs, de chefs d’entreprises, de cadres et de chercheurs. Parmi les têtes d’affiche de cette édition, figurent Abdesslam Aboudrar, président de l’Instance centrale de prévention de la corruption (ICPC), Ahmed Ghazali, président de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), Driss Benhima, PDG de Royal Air Maroc, Habib El Malki, directeur du Centre marocain de conjoncture (CMC),Mohamed Berrada, président du centre Links… Autres présences remarquées, celles d’Albert Mallet, président fondateur du Forum de Paris, Saïd Ahmidouch, DG de la CNSS, Saïd Mouline, DG de l’Agence pour le développement de l’énergie renouvelable et de l’efficacité énergétique (Aderee), ou encore Mounia Boucetta, secrétaire générale du ministère du Commerce, de l’industrie et des nouvelles technologies. Intissar BENCHEKROUN& Mohamed AZMANI

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