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Handling: Ultimes préparatifs avant l’arrivée de Tap Globalia

Par L'Economiste | Edition N°:1770 Le 18/05/2004 | Partager

. Le second opérateur devrait démarrer incessamment ses activités. La Cour suprême doit prononcer son jugementLE second opérateur de handling, le groupement Tap-Globalia-Finance.Com-Atlanta, sélectionné suite à l’appel d’offres lancé par l’Office national des aéroports (ONDA) en octobre 2003, devrait incessamment démarrer ses activités. Initialement programmé pour le 1er avril 2004, ce démarrage a dû être reporté à une date ultérieure à cause du conflit qui opposait l’ONDA à un des groupements candidats à l’appel d’offres, Tap Globalia. Le 31 mars dernier, la Cour suprême, devant laquelle une plainte avait été déposée par un des groupements soumissionnaires, Flightcare, avait prononcé son jugement en faveur de l’entreprise adjudicatrice, Tap Globalia (cf www.leconomiste.com).Un second jugement, émanant cette fois-ci de la Cour suprême devrait être rendu dans les prochaines semaines. La date de la séance n’a pas encore été fixé. Ce second jugement fait suite à une première plainte déposée par la même entreprise auprès du tribunal administratif. Ce dernier avait émis un premier jugement défavorable à Tap Globalia. L’affaire avait été traduite devant la Cour suprême, en guise d’ultime recours. Mais ce ne serait là qu’une “simple formalité”, indique-t-on auprès de l’ONDA puisque la Cour a, préalablement, émis un premier jugement en faveur de Tap Globalia.Ce ne serait donc plus qu’une question de jours. Tap Globalia a déjà entamé son programme de pré-démarrage. Elle serait actuellement en phase de formation de son personnel. L’ONDA, gestionnaire national des aéroports, a déjà mis à sa disposition, comme cela lui avait été demandé par l’entreprise spécialisée dans le handling, les locaux commerciaux. . Planifier à l’avanceLa signalétique de l’entreprise est également en cours d’aménagement. Ce sont, dans un premier temps, les aéroports de Casablanca, Agadir et Marrakech, au sein desquels Tap Globalia assurera, avec RAM, l’activité handling. Ces aéroports traitent actuellement respectivement près de 3,8 millions, moins d’un million et environ 1, 4 million de passagers annuels. L’extension à d’autres aéroports n’est pas à l’ordre du jour, même si elle est “envisageable dans les prochaines années, parallèlement au développement du transport aérien”, est-il expliqué auprès de l’ONDA. “Les dispositions prises sont destinées à répondre aux besoins que suscitera la réalisation de la Vision 2010”, ajoute-t-on, car dans “le secteur aérien, il faut planifier bien à l’avance”.L’ensemble des mesures d’accompagnement à phase de libéralisation sont mises en place. C’est du moins ce que l’on affirme à l’ONDA. Avec l’entrée en lice d’un second opérateur, deux volets essentiels de l’activité aéroportuaire devront connaître des évolutions positives. Il s’agit des services aux compagnies aériennes qui transitent par les aéroports et de ceux aux passagers. Rappelons que l’activité handling regroupe toutes les prestations assurées au sein d’un aéroport au profit des compagnies clientes. Elles concernent le traitement des bagages, des passagers et des avions. Selon les termes de la convention avec l’ONDA, Tap Globalia devra verser des cotisations à l’office et, partant, à RAM également. Ce qui devrait générer, pour l’ONDA, des recettes supplémentaires dont le montant n’est toutefois pas communiqué.La baisse des prix des prestations engendrées par la libéralisation devrait se répercuter sur celui des billets, qui sont partie intégrante des calculs de prix. Avec un meilleur traitement des bagages (davantage de fluidité et meilleur traitement), davantage de compagnies devraient être incitées à desservir le Maroc. C’est du moins ce que l’on espère aussi bien à l’ONDA qu’au sein des autres entités qui opèrent dans le secteur touristique et de l’aérien. Pour atteindre les objectifs assignés en 2010.Amale DAOUD

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