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Economie Internationale

Politique

Fin de campagne pour les Européennes
Par L'Economiste | Edition N°:524 Le 08/06/1999 | Partager

· Scrutin pour dimanche prochain
· Toujours la vieille ligne de démarcation entre Europtimistes et Eurosceptiques
· Droites et Gauches européennes: Comment avoir des programmes séduisants et crédibles


LES élections européennes se déroulent ce dimanche 13 juin. Quelque 200 millions de personnes sont appelées aux urnes pour élire les députés du Parlement européen. Sauf exception, les débats politiques de la campagne européenne sont des débats de politique nationale: les listes concourent davantage sur des thèmes locaux que sur des thèmes communautaires.
La vieille ligne de partage demeure, entre les Eurosceptiques et les Europtimistes, avec peut-être une légère perte de vitesse des premiers.
Les droites d'Europe, pour éviter d'être traitées de xénophobes à cause de leurs positions contre l'immigration, se font un point d'honneur à se déclarer favorables à la construction européenne. Elles se contentent d'y mettre des bémols, souvent difficiles à faire valoir auprès des opinions publiques. En effet, il n'est plus aussi facile qu'il y a quarante ans de se faire applaudir sur des thèmes comme la souveraineté nationale, laquelle rend toujours un son militariste aux oreilles des jeunes européens. L'idée d'Etat-Nation s'est un peu diluée dans l'idée d'appartenance à l'Europe et beaucoup dans le pacifisme commerçant.
A l'autre bout de l'échiquier, les gauches européennes ont renforcé leur association à l'idée communautaire avec la chute du Mur de Berlin. L'Europe qui se réunifie est majoritairement rose. Mais son problème majeur est que ni sur la plan national, ni sur le plan communautaire, les gauches n'ont une politique efficace sur le grand problème du moment, le chômage.
Au contraire, tout se passe sur le terrain comme si les Socialistes devraient faire acte de libéralisme, pour que leur taux de chômage accepte de diminuer. Ce n'est pas non plus un discours facile à tenir, ni capable de mobiliser les électeurs.
Or, cette année, le scrutin européen n'est pas une façon d'envoyer au placard des hommes et des femmes politiques incassables sur l'échiquier national. Le Parlement a pris un poids qu'il n'a jamais eu avant et le mécanisme ira en s'accroissant.
Reste à voir si les Européens vont renoncer au leur week-end prochain, pour aller voter dans des élections aussi compliquées, avec aussi peu d'enjeux apparents?

Nadia SALAH


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