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    Grâce au redémarrage de la demande : Chimie : Bayer, BASF et Hoechst sortent du rouge

    Par L'Economiste | Edition N°:143 Le 01/09/1994 | Partager

    Les sociétés chimiques et pharmaceutiques allemandes ont annoncé des résultats semestriels en nette croissance après une année 1993 "catastrophique".

    Les chiffres dévoilés par BASF font état d'un bénéfice en hausse de 113% à 425 millions de Marks (1DM = 5,73DH) pour un chiffre d'affaires dépassant légèrement 23 milliards et en progression de 7% sur le premier semestre 1993.

    Pour sa part, Hoechst a réalisé un profit de 651 millions de Marks, soit 62% de plus qu'en 1993. Ses ventes se sont améliorées de 7,8% pour atteindre 24,6 milliards.

    Enfin, Bayer a enregistré une progression de 25% de son résultat à 985 millions pour des ventes de 22,1 milliards (+5,6%).

    Même s'il affiche la hausse la plus faible du secteur, il reste le plus rentable des chimistes allemands avec une marge avant impôts de 7,9%. Chez Hoechst et BASF, elle est respectivement de 4,4 et 2,9%. En dépit d'une consommation européenne encore faible, les trois groupes ont fait tourner leurs usines à 85% de leurs capacités contre 82% en moyenne l'année dernière.

    Au premier semestre, la chimie allemande a surtout profité de la hausse des carnets de commande, et ce, tous secteurs confondus à l'exception des produits pétroliers chez BASF. Les prix en revanche sont restés sages.

    Autre explication de l'amélioration des résultats : l'impact des multiples restructurations lancées ces dernières années. Depuis 1990, les effectifs dans la chimie allemande ne font que diminuer et le dégraissage n'est pas achevé.

    BASF, qui comptait 108.042 personnes à fin juin 1994, compte procéder à 4.000 nouvelles suppressions d'emplois au cours des prochains mois. Chez Hoechst (169.772 personnes), ce sont 8.000 emplois qui devraient disparaître en 1994 et 1995. Enfin, Bayer a ramené ses effectifs à 147.800 en juin après les avoir réduits de 2.600 depuis le début de l'année.

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