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Golfe: Le chômage, un problème épineux

Par L'Economiste | Edition N°:2748 Le 03/04/2008 | Partager

. Le secteur privé dépend toujours de la main-d’oeuvre étrangèreLES gouvernements des monarchies du Golfe n’ont pas réussi à résoudre le problème du chômage parmi leurs ressortissants, malgré une croissance économique impressionnante grâce à des recettes pétrolières record.La plupart des pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont adopté des programmes de formation de leurs ressortissants pour les intégrer dans le marché du travail, mais le secteur privé dépend toujours de la main-d’oeuvre étrangère.Confrontés à l’incapacité, faute de qualification professionnelle, ou à la réticence de leurs citoyens à travailler dans le secteur privé, les gouvernements demeurent le principal employeur des autochtones dans le CCG (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar). L’économiste saoudien Ihsan Bu Hulaiga estime que le marché du travail régional est déformé notamment par son ouverture aux travailleurs étrangers.«On ne trouve ça nulle part», dit-il, faisant référence aux flux migratoires dans la région où les étrangers représentent environ 40% d’une population totale de quelque 37 millions.«C’est inadmissible», ajoute-t-il, relevant que les autorités saoudiennes avaient délivré en 2007 quelque 1,7 million de permis de travail, un record.L’Arabie saoudite, le plus grand pays du CCG par sa superficie et sa population, compte quelque 6,5 millions d’étrangers sur environ 24 millions d’habitants.Malgré la richesse du royaume, le chômage touchait 11% de sa main-d’oeuvre nationale en 2007, selon des chiffres officiels, en baisse de 1% par rapport à 2006. Historiquement, le secteur public du CCG a employé autant d’autochtones que possible avec des conditions très favorables, dont «la sécurité de l’emploi et un horaire de travail réduit», selon Bu Hulaiga. Mais comme le secteur privé est le principal pourvoyeur d’emplois, la plupart des monarchies lui ont imposé un système de quotas pour les autochtones.Synthèse L’Economiste

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