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    France/sidérurgie: Sarkozy reçoit Mittal

    Par L'Economiste | Edition N°:2703 Le 30/01/2008 | Partager

    . Le PDG d’ArcelorMittal promet de revoir son plan de restructurationLe PDG du groupe sidérurgique ArcelorMittal, Lakshmi Mittal, a accepté lundi dernier d’étudier les propositions des syndicats français face aux 600 suppressions d’emplois annoncées dans l’aciérie de Gandrange, dans l’est de la France, lors d’une rencontre avec le président Nicolas Sarkozy.Au terme d’un long entretien au palais de l’Elysée, l’homme d’affaires indien s’est engagé à discuter jusqu’au début du mois d’avril avec les organisations syndicales des «alternatives viables» à son plan de restructuration, qui prévoit d’ici à avril 2009 la disparition de 595 des 1.108 emplois du site lorrain. Ce plan a entraîné la colère des salariés de l’aciérie. «Comme je l’ai déjà dit, il n’y aura pas de suppressions d’emplois (licenciements secs) à Gandrange. Chaque employé pourra bénéficier d’un autre emploi dans les usines (du groupe) de la région», a assuré Mittal devant la presse. «Après avoir rencontré le président et, comme il l’a proposé, j’ai accepté d’étudier des propositions alternatives viables avec les syndicats (...) jusqu’au début du mois d’avril», a poursuivi Lakshmi Mittal. «Il n’y a aucune raison de s’inquiéter. Les syndicats n’ont pas à s’inquiéter de la situation», a souligné le patron du groupe sidérurgique. «Jusqu’à cette date (début avril), tout est ouvert.» Mittal a annoncé qu’un fonds de 20 millions d’euros serait mis en place par la direction d’ArcelorMittal France pour financer «le reclassement des personnels» du site de Gandrange. Immédiatement après la rencontre entre Sarkozy et Mittal, qui s’étaient croisés en Inde vendredi sans discuter de la situation du site de Gandrange, l’Elysée s’est réjoui de la bonne volonté manifestée par le patron du groupe sidérurgique. «Mittal a renouvelé ses engagements vis-à-vis de l’industrie sidérurgique française», a déclaré le porte-parole de la présidence, David Martinon. En 2006, le gouvernement français de l’époque avait mal réagi lors de l’OPA éclair réussie par Mittal Steel sur le groupe européen Arcelor.Synthèse L’Economiste

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