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    International

    Conflits et présidence au menu du sommet de l’UA

    Par L'Economiste | Edition N°:2703 Le 30/01/2008 | Partager

    . L’Union africaine tient son 10e sommet à Addis AbebaL’Union africaine (UA) tient son 10e sommet de jeudi à samedi prochains à Addis Abeba, où les crises qui minent le continent (Kenya, Somalie ou Darfour) mobiliseront une nouvelle fois les débats, avec l’élection prévue d’un nouveau président de la Commission de l’organisation.La question de la présidence tournante de l’organisation risque également de provoquer des frictions. Le Soudan est à nouveau candidat à la présidence, après avoir vu sa candidature rejetée en 2006 et 2007 en raison de la crise dans la province du Darfour (ouest) en proie à la guerre civile.Comme à chaque sommet de l’organisation, le thème officiel de la réunion, «le développement industriel de l’Afrique», sera occulté par les questions du moment.La crise qui ébranle le Kenya depuis la réélection contestée du président Mwai Kibaki le 27 décembre 2007 devrait figurer en bonne position dans les débats.Après l’échec d’une mission de médiation du président en exercice de l’Union africaine, le Ghanéen John Kufuor, l’UA a chargé l’ex-secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, d’une nouvelle mission.Le dossier de la Somalie, en guerre civile depuis 1991, va également figurer à l’agenda des débats. L’UA a engagé en mars 2007 une force de paix en Somalie (Amisom) pour tenter de stabiliser le pays mais l’organisation ne parvient pas à convaincre ses membres de fournir des troupes.Pour l’instant, sur les 8.000 hommes prévus seuls un peu plus de 3.000 sont déployés, des militaires ougandais présents et des Burundais qui viennent de terminer leur transfert à Mogadiscio.L’UA est également engagée au Darfour, dans le cadre d’une force conjointe avec l’ONU, la Minuad, également confrontée à des problèmes de sous-effectifs qui devraient être évoqués à Addis Abeba, siège de l’UA, où le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, participera aux travaux.Sur le plan interne à l’organisation, l’élection du successeur du président de la Commission de l’UA, Alpha Oumar Konaré, figure au programme. Elle a déjà été reportée et un nouveau report in extremis reste possible.«Le président Alpha Oumar Konaré a dit plusieurs fois qu’il veut partir, mais il n’y a pas encore de consensus sur son successeur ni sur la réforme de l’UA», explique un diplomate africain à Addis Abeba soulignant «le manque de sérieux» de certaines candidatures. Quatre candidats restent en lice, dont le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Gabon, Jean Ping, donné favori en cas d’élection.Synthèse L’Economiste

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