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Affaires

Forum Resaq
Les entreprises plus impliquées lors de la 2e édition

Par L'Economiste | Edition N°:2156 Le 23/11/2005 | Partager

. 102 projets ont été financés. Casablanca, Mohammédia, Al Hoceïma, Azilal… les villes bénéficiaires. Les projets éducatifs plus vendeurs Bon cru 2005 pour le Forum Entreprises-Associations. A en croire les responsables du Resaq (réseau des associations de quartiers), un large satisfecit se dégage de la deuxième édition pour laquelle le groupe Eco-Médias s’est fortement impliqué (voir encadré). De l’avis de Zeinab Benchakroun, responsable du suivi de projets, le réseau a mobilisé plus d’associations de quartiers, donc plus de projets, mais aussi plus d’entreprises et de bailleurs de fonds. A elle seule, la Fondation Mohammed V a parrainé 10 projets, dont 4 à Al Hoceïma, 2 à Casablanca et à Mohammédia…Sur un total de 174 projets d’associations qui ont été présentés, 102 ont trouvé preneur auprès de l’entreprise. Par thème, les projets éducatifs sont les plus vendeurs. Ils représentent 26% des projets financés. Viennent juste après la formation (15%), la sensibilisation (11%), le sport (11%) ou encore la culture (9%). Par contre les thèmes liés à l’enfance, l’environnement, la santé ou la sensibilisation n’ont pas séduit de nombreux partenaires. Par région, naturellement, c’est le Grand Casablanca qui rafle la vedette, puisque sur les 100 projets présentés, 74 ont trouvé preneur dans la métropole uniquement. Le taux de financement moyen par quartier a atteint les 81%. Pour leur part, les associations d’Al Hoceïma ont présenté 50 projets, 18 seulement ont pu trouver un partenaire dans le monde de l’entreprise (soit 36% des projets présentés). Concernant Azilal, seul 1 projet sur 15 a été financé. Quant à Mohammédia, elle a participé pour le première fois au forum avec un taux de financement de 72%. Par quartier à Casablanca, les Roches Noires, El Fida et Aïn Chok caracolent en tête avec un taux de financement de 100%. Pour sa part, Sidi Bernoussi bénéficie du financement de 13 projets sur 15, soit un taux de 87%. Ben M’sick-Sidi Othmane a eu pour sa part 6 projets financés sur 8. Par contre, Sidi Moumen et Hay Mohammadi, quartiers défavorisés dont la jeunesse vit dans des conditions difficiles, sont les plus mal lotis cette année. Ils ont eu les taux de financement les plus bas, soit respectivement 60 et 37%. «Hay Mohammadi et Sidi Moumen ont connu plusieurs problèmes dans la réalisation et le montage de projets, la recherche de locaux», explique Tahar Chaïbat, chargé de projets au Resaq. Autre explication: le Resaq, qui était plus impliqué sur les agglomérations de Casablanca-Est, a ratissé large cette année en appuyant d’autres réseaux partenaires notamment à Mohammédia, Al Hoceïma, Fès, Azilal… En revanche, un nombre important de projets est resté sans financement dans ces deux quartiers, soit 5 sur 8 pour Hay Mohammadi et 6 sur 15 pour Sidi Moumen. Rappelons que les projets de Sidi Moumen avaient bénéficié davantage de la sympathie des bailleurs de fonds en 2004. Les attentats du 16 mai étaient encore plus présents dans les esprits. De nombreux facteurs plaident en faveur de la métropole. D’abord, la localisation géographique, souvent dans l’environnement immédiat des bailleurs de fonds. Ensuite, le volet relationnel du milieu associatif plus développé dans la métropole, mais aussi une certaine maturité dans le montage de projets. En tout cas, pour analyser les facteurs qui permettent à un projet d’aboutir et de séduire les bailleurs de fonds, le Resaq compte lancer une étude approfondie. Objectif: analyser les causes de ces résultats avec la prise en compte de plusieurs variables, notamment la localisation géographique, le thème du projet, son contenu, le budget ou encore les aspects relationnels. L’étude en question permettra d’analyser, en plus du financement, la réalisation des projets, mais surtout d’évaluer les activités du réseau, le suivi de projets et l’apport dont bénéficient les populations locales. Un audit a déjà été enclenché dans ce sens. L’objectif, selon les responsables, est d’évaluer qualitativement les projets ainsi que l’impact de la démarche Resaq afin, éventuellement, de réorienter ou recadrer la 3e édition du forum. Au préalable, un plan d’actions (fin 2005-début 2006) a été élaboré par le Resaq. Il consiste à répertorier les problèmes survenus mais aussi identifier un interlocuteur chargé d’assurer le coaching auprès de chaque entreprise partenaire. Pour sa part, la CGEM compte lancer, via sa commission Entreprises et Proximité sociale, un audit orienté entreprise. L’intérêt est d’évaluer l’implication des entreprises dans le monde associatif.


Entrepreneur social de l’année… à Davos

Le groupe Eco-Médias, éditeur des quotidiens Assabah et L’Economiste, vient de sponsoriser 3 projets dans le cadre du Forum Entreprises-Associations du Resaq. Mieux encore, L’Economiste est partenaire de la Fondation Schwab pour l’entreprenariat social, la voix de l’innovation sociale. Cette année, les deux partenaires lancent un concours de l’entrepreneur social de l’année. Un reportage sera réalisé par le partenaire médias sur le gagnant. Et cerise sur le gâteau, les entrepreneurs sociaux de l’année seront les invités à la réunion annuelle de Davos, le Forum économique mondial, qui se tient du 26 au 29 janvier 2006. Les candidats doivent remplir un formulaire et le transmettre à: [email protected] RBOUB

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