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    Affaires

    Fès: Sit-in devant le bureau de la Sodea

    Par L'Economiste | Edition N°:1685 Le 16/01/2004 | Partager

    . Les employés en arrêt d'activité réclament leurs indemnitésMercredi dernier, les ex-employés de la Sodea ont observé un sit-in d'une demi-heure devant le bureau local de la société de développement des établissements agricoles, situé sur avenue Moulay Rachid. C'est le troisième mouvement en une semaine. Principales revendications: “Non-respect du délai de remboursement des indemnités prévues pour les départs volontaires au 31 décembre 2003, insuffisance des montants considérés comme indemnités par rapport à l'ancienneté de chaque employé, non-réception de la prime du mois de décembre”. Les grévistes précisent qu'ils ne s'opposent pas au plan social auquel gouvernement et syndicats sont parvenus (cf.www.leconomiste.com). «Certes, nous sommes devenus, aujourd'hui, des chômeurs, mais nous devons, au moins, recevoir nos droits à temps pour pouvoir limiter les va-et-vien et répondre à nos besoins et à ceux de nos enfants”, indique un manifestant. “Cela fait 15 jours que nous attendons. En attendant qui va payer le loyer? Et la facture d'eau et d'électricité? Qui achètera le mouton de l'Aïd pour nos enfants?”. Certains manifestants affirment avoir fait le déplacement de Ribat El Khayr, Aïn Taoujtat, Ouarzak et Hermoumou. Des déplacements pour lesquels il aura fallu parfois débourser plus de 100 DH. “Notre situation se détériore de jour en jour… Le directeur du bureau nous rassemble, nous rassure… Mais, on comprend qu'il n'est pour rien”. Démoralisés, les grévistes menacent d'élargir leur mouvement, voire d'en donner une autre tournure “si rien n'est fait au plus tard lundi prochain”. De son côté, Youssef Belemrabet, directeur régional de la Sodea affirme “s'activer pour trouver un compromis”. Il entend proposer, à sa direction, la possibilité de verser les salaires du mois de janvier, en cas de retard supplémentaire, au profit de tous ceux qui sont en arrêt d'activité. Au total, 103 personnes sont concernées à l'échelle du bureau de Fès. Notons que dans le cadre du plan de restructuration du groupe Sodea et de la Sogeta, un accord sur le plan social a été conclu entre l'Etat et les quatre centrales syndicales (FDT, CDT, UMT et UGTM). Au niveau national, 1.208 personnes sont ciblées par ce plan. Rappelons que trois niveaux d'indemnisation ont été préconisés pour les ouvriers des deux entreprises. Pour ceux justifiant d'une ancienneté de moins de 5 ans, il est prévu une indemnité équivalent à 60 heures par année travaillée. Entre 6 à 10 années d'ancienneté, le dédommagement est de 90 heures par année travaillée. Il serait de 120 heures pour les employés qui comptent entre 11 et 15 ans d'ancienneté. Quant à ceux travaillant depuis plus de 15 ans, ils auraient droit à 150 heures par année travaillée. “Encore faudrait-il qu'au niveau central, le ministère des Finances débloque l'argent pour que les mensuels et les ouvriers permanents reçoivent leur part”, note Belemrabet. De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

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