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Fès: 50 millions de DH pour réhabiliter la place R’cif

Par L'Economiste | Edition N°:3165 Le 08/12/2009 | Partager

. Aménagement aussi d’Oued Al Jawahir . Réorganisation de la circulation et des stations de bus et taxisLES travaux de réaménagement de l’accès R’cif sont assez avancés. C’est ce que confirment les responsables du projet. Lancé par le Souverain, en début d’année, ce chantier se trouve à mi-chemin de son achèvement. Il s’annonce d’envergure et porte sur l’aménagement de la place de Sid Al Awad, la réhabilitation de la rivière polluée «Oued El Jawahir», la rénovation des tanneries traditionnelles, la création d’espaces publics et la restauration des zones humides. Bref, un travail méticuleux est en cours. Et pour bien l’accomplir, un plan d’aménagement sectoriel est pris en charge par l’Agence urbaine. Le but n’est autre que d’accompagner les mutations attendues en ce qui concerne la reconversion des activités des bâtisses limitrophes de la rivière vers des usages dignes des qualités architecturales, urbanistiques et environnementales des espaces à aménager. Les activités polluantes existantes sont à délocaliser. Rappelons que l’étude portant sur ce projet a été conduite au niveau architectural, urbain et environnemental par un groupement d’architectes. Quant aux études techniques, elles ont été confiées au bureau d’études Coeco. L’Agence du bassin hydraulique du Sebou (ABHS) ainsi que la Radeef assurent l’encadrement des aspects hydrauliques.Confiés à l’Ader (Agence pour la dédensification et la réhabilitation de la médina), les travaux de réaménagement de l’oued et de la plus importante place (R’cif) de la médina de Fès, nécessiteront un investissement de près de 50 millions de DH. Outre le suivi, l’Ader apporte son assistance technique et accomplit le rôle de coordination entre les différents intervenants. L’objectif étant de favoriser une bonne accessibilité à la médina et éliminer les nuisances, à travers l’aménagement de la place R’cif. La mise à niveau de l’accès s’articule aussi autour de la réorganisation de la circulation et l’aménagement des stations de bus et taxis, ainsi que des parkings à l’entrée de Bab Jdid. Ainsi, il est également question de délocaliser la collecte des ordures, initialement menée devant la porte de Sid Al Awad. Compte tenu des divers services publics assurés par cet accès, une large consultation publique avec les commerçants et les habitants riverains a permis de mettre en œuvre les mesures à même d’assurer une fonctionnalité optimale de cet accès au profit de ses utilisateurs. Pour ce qui est d’Oued Al Jawahir, le projet a bénéficié d’un financement de 30 millions de DH. Mobilisée par le ministère de l’Intérieur au profit de la commune urbaine, à travers un budget délégué à la préfecture de Fès, cette enveloppe a été débloquée dans le cadre de la célébration du 1.200e anniversaire de la ville de Fès. Elle permettra l’édification, sur plus d’un kilomètre, d’un oued artificiel avec des jets d’eau, des espaces verts et un éclairage public adéquat. Ce chantier vise aussi à éliminer les mauvaises odeurs émises par les eaux polluées, renforcer les capacités économiques de la médina et améliorer le paysage urbain. Ceci afin d’attirer des investissements privés, mais aussi pour améliorer le niveau socioculturel des habitants. A noter que le déroulement du projet s’effectue sous la supervision d’un comité de pilotage présidé par le wali. Lequel comité assure un suivi régulier et dans les détails de l’ensemble des aspects inhérents à la cohérence du projet avec son environnement urbain, architectural, économique et social. Une fois finalisé (en 2011), le projet Oued Al Jawahir entend restituer la composante eau et son rôle crucial dans la composition urbaine et architecturale de la médina de Fès, avec un soubassement d’amélioration de l’environnement tant au niveau de la rivière qu’au niveau des espaces urbains qui l’entourent. Les actions prévues pour la réalisation du projet épousent par excellence la dimension du développement durable tant au niveau de la qualité des espaces et matériaux qu’au niveau de l’essor des activités et leur épanouissement. L’intégration sociale et économique du projet est fortement recherchée.En fait, le projet n’est nullement considéré comme une unité isolée. D’une part, il s’insère dans la logique de la vision globale de la réhabilitation de la médina de Fès. D’autre part, le concept du projet de Oued Al Jawahir se situe dans une vision spatiale et fonctionnelle plus large. Il intègre la place Lalla Yddouna (comprenant le pont historique Bin Lamdoun), financée dans le cadre du Millennium Challenge Corporation (MCC), la restructuration de la tannerie Chouara et le réaménagement de l’accès R’cif. A ce propos, l’aménagement des places Makhfia, Abdelkader Fassi et des façades de Sid Al Awad, figure en priorité.De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI

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