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Economie

Environnement: La 6ème conférence sera à La Haye

Par L'Economiste | Edition N°:529 Le 15/06/1999 | Partager

· le Maroc avait posé sa candidature

· Cette réunion devra porter sur la mise en oeuvre du Protocole de Kyoto


C'est décidé, après le Japon, ce sont les Pays-Bas qui accueilleront la prochaine Conférence mondiale sur les changements climatiques. Cette rencontre, d'emblée qualifiée de décisive, se tiendra à La Haye du 13 au 25 novembre 2000. Auparavant, Bonn accueillera la 5ème conférence du 25 octobre au 5 novembre prochains. Cette réunion, qui sera essentiellement technique, contribuera à préparer la rencontre de La Haye. Son but est de définir le champ d'application du Protocole de Kyoto, les mécanismes et règles à mettre en place pour que les dispositions du traité adopté au Japon soient appliquées.
Selon les Nations Unies, beaucoup de pays attendent l'échéance de la conférence de La Haye pour ratifier le Traité de Kyoto qui prévoit notamment une réduction moyenne des émissions de 5,2% à l'horizon 2008-2012.
A noter que le Canada et le Maroc avaient également déposé leur candidature pour l'organisation de cette 6ème réunion des parties à la convention climat qui devra, en principe, porter sur la mise en oeuvre du Protocole de Kyoto, tenu fin 1997. Pour leur part, les Etats-Unis ont demandé son report au printemps 2001.
En attendant, les travaux vont bon train à Bonn. Les délégués des 147 pays représentés ont travaillé sur le fonctionnement des trois "mécanismes de flexibilité" du protocole qui permettront la réduction effective des pollutions. Il s'agit des permis d'émissions, de la mise en oeuvre conjointe et du développement propre pour, est-il indiqué, aider le Tiers-Monde à s'équiper en technologies propres.
Par ailleurs, les délégués se sont aussi mis d'accord sur plusieurs principes de base visant à mettre en place un système de contrôle et des règles précises d'application du protocole, ainsi que sur un programme d'inventaire des émissions de CO2. Autre dossier traité, les systèmes de comptage des émissions de gaz à effet de serre par l'aviation internationale qui devraient être perfectionnés.
En effet, les émissions de CO2 de l'aviation ne sont toujours pas soumises au Protocole de Kyoto, bien qu'elles représentent plus de 300 millions de tonnes de CO2, soit l'équivalent des rejets gazeux d'un pays comme la France.
Le secrétaire exécutif de la convention de Kyoto, Michael Zammit Cutajar, a estimé jeudi dernier que le travail technique mené lors de cette session "continue à progresser de façon convenable". Et d'ajouter que "les décisions politiques restent à prendre sur la possibilité, pour les pays développés, de se servir du système de permis d'émissions de CO2 pour remplir leur objectif de Kyoto en réalisant des projets dans un pays en développement". Pour lui, les enjeux sont d'autant plus élevés que ces décisions vont affecter le coût de la réduction des émissions.
A rappeler que l'objectif du Protocole de Kyoto est de limiter puis de stabiliser les émissions de gaz à effet de serre, spécialement de gaz carbonique.


Effets pervers


Les côtes sont menacées par la montée des eaux que risque de provoquer le réchauffement climatique de la planète. Telle est la conclusion d'un rapport d'experts de la convention de l'ONU, rendu public jeudi dernier, où se déroulait la réunion préparatoire de la conférence sur le climat. Selon ce rapport, il est à craindre des effets catastrophiques, surtout sur les petits Etats-îles des régions tropicales (Pacifique et Caraïbes). Les côtes continentales sont aussi menacées. Il s'agit notamment de l'Afrique de l'Ouest, de l'Europe, de l'Australie et les grands deltas

Abdelaziz MEFTAH (AFP)

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