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Economie

Le bug 2000 menace la production agricole mondiale

Par L'Economiste | Edition N°:529 Le 15/06/1999 | Partager

L'agriculture et la chaîne alimentaire dans son ensemble seront elles aussi dans le collimateur du bug 2000. Menaçant la production agricole et les systèmes d'approvisionnement alimentaire au niveau mondial, ce fameux bug pourrait avoir «des effets aussi dévastateurs que les acridiens contre lesquels les agriculteurs se battent depuis des siècles». L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), là aussi, tire la sonnette d'alarme(1).
Les perturbations devraient, selon elle, affecter les approvisionnements en semences, les informations sur les marchés, les réseaux de distribution et l'ensemble des services essentiels pour la production agricole. «Même les petits exploitants, qui labourent leurs champs à l'aide de la traction animale, dépendent de produits fabriqués dans des usines à haute technologie et transportés à des milliers de kilomètres de distance par des réseaux informatisés». Côté production, cela signifie que des intrants de base comme les semences et les engrais pourraient être affectés, tout comme l'alimentation en électricité et eau d'irrigation. «La sécurité alimentaire serait compromise, car la transformation, la commercialisation et la distribution des produits alimentaires seraient perturbées», souligne la FAO.
Comptant essentiellement sur les exportations de produits de base, les pays vulnérables pourraient subir les plus graves conséquences. Il s'agit, indique l'Organisation, des pays fortement tributaires des exportations de produits de base en tant que «source principale de revenus et qui dépendent des importations et de l'aide alimentaire pour nourrir leurs populations».
Et l'énumération continue. Dans un grand nombre de pays, les réseaux téléphoniques informatisés seront également menacés: leur interruption compromettrait les échanges d'information sur la météo, les prix et les expéditions de denrées alimentaires.
S'agissant des pays en développement, poursuit la FAO, ils devront mobiliser les (rares) ressources et le temps encore disponibles pour trouver des solutions de dépannage. Les mesures d'urgence recommandées par l'Organisation pourraient inclure «la diversification des sources d'approvisionnement alimentaire et des services, l'identification rapide des problèmes et la mise en place de formules de rechange pour prendre le relais des systèmes informatisés défaillants en ce qui concerne les services essentiels».

Meriem OUDGHIRI

(1) Informations obtenues à partir du site Web de la FAO.

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