×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Dossiers

    Enseignement supérieur
    Qui finance?

    Par L'Economiste | Edition N°:1798 Le 25/06/2004 | Partager

    . Le système des CSF est sollicité mais pas assez Le directeur de la Recherche et de la Formation continue de l’EHTP indique que près de 60% des participants se font financer leur formation par leur entreprise. A l’ISCAE, 90% des participants se prennent eux-mêmes en charge et chez HEM, ils sont près de 70%. Lorsque les participants se forment à leurs propres frais, toutes les écoles contactées affirment accorder des facilités de paiement. A l’ISCAE par exemple, les participants ont cinq ou six mois de délai pour s’acquitter de leurs frais. Chez l’EHTP, les candidats qui en ont besoin bénéficient de facilités et peuvent payer en plusieurs tranches. Les facilités sont accordées au cas par cas et à la demande. Certaines écoles nouent même des partenariats avec des établissements de crédit pour que les participants puissent bénéficier d’un crédit à conditions avantageuses. C’est le cas chez HEM par exemple, où les candidats peuvent bénéficier d’un financement de 15.000 DH par an, payables à l’issue des études. Lorsque ce sont les entreprises qui financent la formation, elles recourent souvent au système des CSF (ou contrats spéciaux de formation). Il s’agit d’un système qui consiste au remboursement par l’Etat d’une partie des frais engagés à l’occasion d’actions de formation. Seules les entreprises qui sont assujetties à la taxe de la formation professionnelle (TFP) y ont droit. C’est l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) qui est chargé de traiter les dossiers. Les formations planifiées sont remboursées à hauteur de 70% et celles qui ne le sont pas à 40%. Beaucoup d’entreprises se plaignent de la lourdeur du processus. L’OFPPT répond en affirmant fournir un effort pour huiler le système et raccourcir les délais de remboursement. Rappelons que l’enveloppe budgétaire consacrée aux CSF ne cesse d’augmenter. Elle est passée de 150 millions de DH en 2002 à 190 millions cette année et sera portée à 300 millions en 2007. Pourtant, seulement 3% des 60.000 entreprises déclarées à la CNSS recourent à la formation continue. N. B.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc