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    Economie

    Energies renouvelables
    10% du bilan énergétique en 2012

    Par L'Economiste | Edition N°:2292 Le 07/06/2006 | Partager

    . Projet de base de données certifiée des sites potentiels d’éoliennes. Rencontre maroco-allemande à CasablancaUN appel d’offres sera lancé pour préparer une base de donnée certifiée des sites potentiels d’éoliennes. C’est ce qu’a annoncé Younes Maamar, directeur général de l’ONE lors de la troisième rencontre maroco-allemande sur les énergies renouvelables. Une base qui sera certainement très utile pour les opérateurs nationaux ou étrangers désireux d’investir dans ce créneau.Organisé à Casablanca par la Chambre allemande de commerce et d’industrie, cet événement a démarré hier 6 juin avec un séminaire consacré aux divers aspects du secteur et se poursuit demain 8 juin. Les deux dernières journées sont réservées aux rencontres individuelles entre partenaires marocains et allemands. L’événement est soutenu par le ministère fédéral allemand de l’Economie et du Travail, le ministère de l’Energie et des Mines marocain et les opérateurs publics. Il s’agit notamment de l’Office national d’électricité (ONE), du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER) et l’Association marocaine des industries solaires et éoliennes (Amisole). Pour Mazen William Sowan, président de la Chambre de commerce allemande, cette rencontre permettra aux entreprises allemandes d’évaluer le marché marocain des énergies renouvelables. Une cinquantaine d’entretiens sont ainsi programmés. «C’est un tremplin au service du transfert de technologie entre les deux pays». Le Maroc comme l’Allemagne, ajoute Sowan, sont de grands importateurs d’énergie. En effet, la facture énergétique du Maroc s’est élevée à 40 milliards de DH en 2005, soit une hausse de 50% par rapport à 2004. Plus de la moitié de cette facture (24 milliards de DH) représente les achats de pétrole. Les énergies solaire, éolienne ou hydraulique restent donc une alternative à développer. Le Maroc ambitionne d’ailleurs de porter la part des énergies renouvelables à 10% de son bilan énergétique en 2012.C’est ce qu’a rappelé Zohra Ettaik du ministère de l’Energie et des Mines. Il a pour lui un important potentiel naturel avec 3.000 h/an d’ensoleillement, 3.500 km de côtes, des vents réguliers, des vitesses suffisantes et 200 sites microcentrale hydraulique exploitables. Pour encourager les investissements privés, la mise en place d’un cadre juridique est en négociation avec la coopération allemande (GTZ) pour les énergies renouvelables. Le cadre réglementaire est également en négociation avec la Banque mondiale pour l’éolien et l’efficacité énergétique (www.leconomiste.com).Mohamed AKISRA

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