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La nouvelle casquette de la DRH

Par L'Economiste | Edition N°:2482 Le 12/03/2007 | Partager

. Participer à la réflexion stratégique, selon une enquête de Cap QualitéQu’attendent les DG de leurs directeurs des ressources humaines (DRH)? Que font–ils? Que ne font–ils pas ou «moins bien»? C’est ce à quoi une enquête menée en 2006 aupès de 200 firmes par le cabinet Cap Qualité, spécialisé dans le management et marketing communication, a essayé de répondre. En effet, si les DRH concentrent leur énergie dans la prévention des risques sociaux, le recrutement et la promulgation des valeurs dans les entreprises, on leur reproche le fait qu’ils soient plus impliqués au niveau des outils de mesure et performance qu’à celui du développement de la responsabilité de l’entreprise et la conduction des différents projets telle l’acquisition – fusion. «Il y a beaucoup de travail à faire pour atteindre un niveau du moins satisfaisant» estime Jacques Brissard, directeur de Cap Qualité. Si les DG mettent en avant la nécessité des missions de base des DRH, ils exigent plus d’implication de leur part. Au niveau du recrutement, il y a beaucoup de travail à faire : les dirigeants exigent que les recrues soient opérationnelles dès la première semaine. Pourtant, les DRH n’ont pas toujours cette aptitude à satisfaire la demande de leurs chefs, et se concentrer sur le ciblage et la formation rapide et efficace.Si les DG reprochent aux DRH leur manque d’implication, ils reconnaissent en revanche leur performance dans leurs services de gestion tout à fait opérationnels (ils sont 8 sur 10 DG se disant satisfaits), la prévention des risques sociaux (à 84%) et la promulgation des valeurs dans l’entreprise (75%). Mais un défi est lancé aux DRH, voire même un challenge. Ils devraient se responsabiliser quant à la pérennité de l’entreprise pour laquelle ils travaillent en donnant des conseils stratégiques, le pilotage du changement en interne et l’optimisation du niveau d’engagement des salariés qui est jusqu’ici jugé insatisfaisant.Certains dirigeants sont favorables à la décentralisation des ressources humaines. «Cela rendrait la fonction plus proche des opérations», pensent 72% de l’échantillon. Par ailleurs, l’idée d’externalisation d’au moins une partie des services rencontre beaucoup moins d’adhésion. A 52%, les chefs d’entreprises ne sont pas pour cette option, au vu de l’importance de la présence de certains volets considérés comme stratégiques. Les plus importants restent la gestion des hauts potentiels, c’est-à-dire l’élaboration d’une politique de la gestion des cadres (96%) qui reste délicate, et la définition des politiques de rémunération (91%). La gestion de la paie, quant à elle, elle peut être confiée à un tiers, sans le moindre problème! Majda EL KRAMI

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