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La flotte mondiale, une niche d’emploi

Par L'Economiste | Edition N°:2164 Le 05/12/2005 | Partager

. Il manquera 12% d’officiers en 2010. La formation des marins doit être réformée «Les gens de mer du Maroc peuvent rechercher d’autres opportunités dans la flotte marchande au niveau mondial». Drewry Shipping Consultants, qui vient de réaliser une étude sur le transport maritime au Maroc (cf. L’Economiste du jeudi 1er décembre, www.leconomiste.com), explique que la mondialisation s’applique non seulement au développement de réseaux de transport et aux transporteurs mais aussi au marché des équipages. Cette situation est encouragée par la progression des registres ouverts offrant aux armateurs et exploitants de navires une grande souplesse dans l’obtention des équipages. Ce qui a permis la création d’un marché mondial des gens de mer. En 2000, l’effectif global des officiers était de 404.000 et celui des matelots de 823.000. Durant cette période, le déficit en officiers a été évalué à 4%, contre un excédent en matelots de 27%. Des études ont montré que les besoins en officiers devraient augmenter jusqu’à 12% en 2010. Ce qui constitue une opportunité à saisir pour le Maroc qui dispose de son propre institut de formation, facilitant ainsi la mise en place de cursus qui répondent aux exigences des lignes. D’ailleurs, le consultant londonien insiste sur la nécessité d’établir de nouvelles relations avec les gestionnaires de navires. «Ils sont parmi les plus importants employeurs de marins. Ce sont des compagnies qui ont la responsabilité de la fourniture d’équipage et de la gestion d’un nombre croissant de navires», lit-on dans le rapport. Aujourd’hui, le défi est de fournir des officiers qui répondent aux critères exigés par les principaux gestionnaires de navires. La critique récurrente est la «médiocre qualification des équipages». Ce qui occasionne des coûts supplémentaires aux armateurs. «L’amélioration de la formation ainsi que la gestion technique des navires devraient avoir un impact considérable sur les coûts de maintenance, qui sont actuellement substantiellement plus élevés que les standards internationaux», note le rapport. Drewry Shipping Consultants recommande aussi d’établir des contacts avec la marine marchande des pays qui accroissent la taille de leur flotte, en particulier dans le monde arabe. A ce niveau, des discussions devront être menées pour déterminer le potentiel d’emplois des gens de mer marocains.Khadija MASMOUDI

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