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La France ne s’ouvrira qu’aux meilleurs profils

Par L'Economiste | Edition N°:2164 Le 05/12/2005 | Partager

. Les étudiants seront choisis suite à un entretien préalable. Les plus talentueux encouragés à s’installer en France Les conséquences des événements de Clichy-sous-Bois sur la situation des étrangers en France ne cessent de s’amonceler. Le gouvernement a décidé, lors de la réunion du comité interministériel de contrôle de l’immigration du mardi 29 novembre, d’imposer de nouvelles barrières à l’accès au territoire français dont le durcissement de la sélection des étudiants étrangers. C’est désormais la démarche anglo-saxonne, consistant à privilégier les étudiants à «haut potentiel», qui sera poursuivie. A cet effet, une circulaire devrait être envoyée aux ambassades fixant quatre critères supplémentaires pour octroyer un visa pour études: projet d’études, parcours académique et personnel, compétences linguistiques, état des relations bilatérales avec le pays d’origine. Pour faciliter la sélection des étudiants, le dispositif CEF (Centre pour les études en France), qui existe actuellement en Chine, au Maghreb (dont le Maroc), au Sénégal et au Vietnam, sera étendu à six pays: Mexique, Corée du Sud, Liban, Cameroun, Turquie et Madagascar. Les étudiants passant par les CEF auront droit à un titre de séjour automatique, sans devoir passer par la préfecture. Les étudiants à «fort potentiel» (mastère, grandes écoles...) pourront obtenir, à l’issue de leurs études, une carte de séjour de six mois pour travailler et s’installer en France. Autre nouvelle mesure: création d’un titre moyen de séjour de 3 ans pour des actifs très qualifiés. Les conditions d’octroi du visa ont été également revues afin de limiter le flux des migrants. La nouveauté est l’obligation pour chaque étudiant, dont le dossier de demande de visa est jugé complet, de passer un entretien. Ce dernier se fait au Centre culturel français du pays d’origine du candidat. Par ailleurs, selon le quotidien le Monde, le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, qui trouve que le système universitaire est en manque de financement, a suggéré la révision à la hausse de la contribution des étudiants étrangers, notamment les frais d’inscription. Morad El KHEZZARI

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