×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    eleconomiste

    eleconomiste
    Economie

    Elections professionnelles
    Bataille autour de la représentativité

    Par L'Economiste | Edition N°:3025 Le 15/05/2009 | Partager

    . 12.559 entreprises concernées dans le privé. Le secteur agricole, pour la première fois. Un observatoire pour le suivi du processus mis en placeCoup d’envoi, jeudi 14 mai, des premières élections des délégués du personnel dans le cadre du nouveau Code du travail. Ce scrutin, qui durera jusqu’à mardi 19 mai, aura lieu dans les secteurs privé, public et semi-public. Et pour la première fois, les salariés du secteur agricole sont appelés à élire leurs délégués. L’élection d’un délégué revêt un caractère obligatoire pour toute entreprise employant au moins 10 salariés.Les dernières données indiquent que 12.559 entreprises du secteur privé devront organiser des élections, soit 48,4% de plus qu’en 2003. Le plus gros de ces unités est concentré dans le secteur de l’industrie. Les services et le commerce viennent en seconde position. Pour ce qui est des entreprises opérant dans l’agriculture, elles sont estimées à quelque 600 unités. Autre disposition prise par le ministère de l’Emploi, la mise en place d’un observatoire chargé d’assurer le suivi des élections des délégués du personnel. «Il devra être alimenté des premières informations sur le processus électoral vers 18h de ce jeudi (Ndlr: 14 mai). De plus, nos inspecteurs seront sur place pour le succès de l’opération», indique Abdelouahid Khouja, secrétaire général au département de l’Emploi. Les centrales syndicales comptent profiter des élections des délégués pour se refaire une santé. A cet effet, elles rivalisent d’imagination. «Notre plan d’action vise à sensibiliser à la fois les salariés, ouvriers ou cadres, de la fonction publique et du privé, ainsi que les patrons d’entreprises, à l’intérêt d’organiser ces élections. Notre objectif est d’être parmi les syndicats les plus représentatifs», déclare Abdelilah Hallouti, SG de l’Union nationale des travailleurs du Maroc (UNTM). La Fédération démocratique du travail (FDT) ne cache pas non plus ses ambitions. Constituée essentiellement de dissidents de la Confédération démocratique du travail (CDT), cette centrale espère damer le pion à la centrale dirigée par Noubir Amaoui. «Nous essayerons d’améliorer notre représentativité en profitant de l’absence de la CDT au niveau des actions combatives comme les grèves nationales et la coordination entre syndicats», explique Abdelmalek Afriat de la FDT et du groupe parlementaire fédéral pour l’unicité et la démocratie. Ce dernier est convaincu que la CDT perdra quelques sièges. C’est clair, l’enjeu de ce scrutin est de savoir qui décrochera le ticket d’entrée à la Chambre des conseillers et aux Conseils régionaux, car les délégués du personnel constituent le collège électoral des représentants des salariés dans ces institutions.Hassan EL ARIF

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc