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    Tanger: La compétitivité en berne

    Par L'Economiste | Edition N°:3025 Le 15/05/2009 | Partager

    . Les coûts de l’énergie plombent la production . Les tarifs de l’ONE ont grimpé de 16%LES dernières factures de l’Office national de l’électricité font grincer des dents. Notamment chez les industriels de la région Nord. De fait, les prestations de l’Office ont augmenté de 16%, selon Adil Rais, président de la zone industrielle de Tanger. «Une mesure qui handicape les entreprises exportatrices et n’est pas de nature à améliorer leur compétitivité», lance-t-il au ministre du Commerce extérieur, Abdellatif Maâzouz. Ce dernier s’est en effet rendu à Tanger pour exposer les grandes lignes de son programme visant à doper les exportations, «Maroc export plus». Le programme intéresse les opérateurs de la Région au plus haut point, l’essentiel du tissu industriel est composé d’industries exportatrices, dans différents domaines, dont essentiellement le câblage automobile et le textile en particulier. «L’augmentation peut paraître mineure mais c’est notre marque qui trinque», affirme Kamal Mazari, président de l’Amith-Nord. De plus, cette mesure tombe au mauvais moment, est-il indiqué. «Les donneurs d’ordre étrangers subissent de plein fouet la crise actuelle. Ils font pression sur les prix et ont réduit leurs commandes», explique Mazari. Déjà, les chiffres d’affaires ont fortement diminué ces trois derniers mois. Et l’augmentation des tarifs de l’énergie électrique haute tension risque de mettre à genoux de nombreuses entreprises. En chiffres relatifs, c’est en moyenne un point qui risque de disparaître des marges déjà échaudées des textiliens de la Région. Pour les autres industriels, la facture risque d’être encore plus dure, leur consommation électrique est plus conséquente. Le ministre a promis d’en prendre note et d’en discuter lors de la prochaine réunion du Comité de veille. En attendant, les textiliens sont inquiets. Pour nombre de PME travaillant en sous-traitance pour des groupes plus importants, le statut d’exportateur ne leur est pas garanti, d’où l’impossibilité même de profiter des mesures d’accompagnement des entreprises exportatrices. Autre inquiétude, la concurrence étrangère. Notamment l’Egypte dont les opérateurs bénéficient de primes conséquentes pour exporter. «Apportez-moi des preuves et je vais de ce pas à l’OMC», a répondu Maâzouz tout en qualifiant ce type de pratiques comme illégales et contraires aux pratiques du commerce international.De notre correspondant, Ali ABJIOU

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