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Economie

Education nationale: Renouvellement des chefs de service

Par L'Economiste | Edition N°:1175 Le 31/12/2001 | Partager

. Les nouvelles nominations sont intervenues suite à un appel à candidature. Sur les 12.901 candidatures déposées, 163 ont été retenuesPlus d'une semaine après l'annonce des résultats décevants de l'audit effectué auprès des délégations et de certaines associations, le ministère de l'Education nationale revient à la charge pour annoncer le bilan des nouvelles nominations. Un point de presse a été organisé vendredi dernier à Rabat. Abdellah Saâf, ministre en charge de ce département, a brillé par son absence. Il était très attendu pour s'expliquer sur la maigreur des résultats de l'audit, mais aussi sur le détail des récentes nominations. Finalement, ce sont les responsables du ministère qui l'ont remplacé. Les changements, intervenus suite à un appel à candidature, ont porté uniquement sur les chefs de service. La procédure sera généralisée par la suite aux chefs de division. L'examen des profils requis pour ce poste de responsabilité est à l'étude. La demande a été grande. Les services du ministère ont reçu quelque 12.901 candidatures, alors que l'offre en matière de postes vacants ne dépasse pas les 225. Finalement, 163 ont été retenues dont 113 pour les services extérieurs et 23 dans les services centraux. Le processus de nomination a débuté le 19 janvier dernier via une circulaire indiquant les conditions de choix des nouveaux responsables, leur profil et la liste des postes vacants à pourvoir. Une commission de développement des ressources humaines a été par la suite constituée pour examiner les demandes. Durant tout l'été, elle a organisé des entretiens individuels avec les candidats. C'est ainsi que les nouveaux responsables ont été sélectionnés. Les membres de la commission indiquent que les résultats du dernier audit ont été largement pris en compte. Mais ils ne précisent pas exactement dans quelle mesure cela a été fait, ni d'ailleurs les points qui ont le plus influencé leur jugement. Quant aux candidats recalés, ils peuvent toujours se rattraper en soumissionnant à d'autres postes dans le cadre du principe de la mobilité des fonctionnaires.Les membres de la commission affirment que toute la course s'est effectuée dans “la transparence totale” et en tenant compte de l'intégrité et l'expérience professionnelle des fonctionnaires en compétition. Naturellement, ils écartent tout calcul politique dans le choix de ces personnes, malgré les fortes rumeurs qui versent dans ce sens. D'ailleurs, les voies de recours sont ouvertes. Tout candidat lésé ou n'importe quel fonctionnaire peut adresser sa plainte à la commission. Mais des zones d'ombre persistent toujours quant à l'aboutissement de ce genre de recours. Le ministère de l'Education nationale assure qu'il est le premier à avoir appliqué la procédure d'appel à candidature parmi les autres ministères. Mais en réalité, nombre de départements l'ont pratiquée avant lui, comme la Santé et l'Habitat. Lesquels départements ont eux aussi, rappelons-le, fait appel à des commissions spécialisées pour départager les candidats.Nadia LAMLILI

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