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    Ecole Al Jabr, 3ème épisode:

    Par L'Economiste | Edition N°:814 Le 20/07/2000 | Partager

    Le Ministère de l'Education fait marche arrière• Selon les responsables de l'association des parents d'élèves de l'école, le ministre de l'Education Nationale a reconnu être prisonnier de procédures administratives•M. Alami du MEN précise que le problème se limite uniquement à l'application des programmes et non pas aux autorisationsCHANGEMENT de discours au Ministère de l'Education Nationale (MEN). Après avoir précisé à maintes reprises que l'école Al Jabr était dans l'irrégularité pour avoir accordé un enseignement «type mission« à des élèves qui n'y ont pas droit et enseigné la 6ème année du primaire sans en avoir l'autorisation, les responsables de ce département indiquent aujourd'hui que le problème se limite uniquement à l'application des programmes. M. Abdessalam Alami, directeur de l'Enseignement Privé, précise que cet établissement doit prévoir des matières en arabe. Il s'agit de l'histoire-géographie, de l'éducation islamique et civique et des matières scientifiques. Mme Odile Suire, administrateur de l'école Al Jabr, précise que ces dispositions sont respectées par son établissement, à l'exception des matières scientifiques qui sont enseignées en français. «Nos élèves pourront ainsi facilement intégrer les études supérieures où ces mêmes matières sont dispensées en français«. Cet avis est appuyé par les représentants de l'association des parents d'élèves de l'école (APE). Ces derniers affirment, que lors de l'audience qui leur a été accordée par M. Moulay Is-mail Alaoui, ministre de l'Education Nationale, ce dernier a dit «être prisonnier de procédures administratives pour mettre un terme à cette situation anormale«. Notons au passage que ce sont les ministères qui définissent leurs propres procédures. Les responsables de l'école Al Jabr et de son APE expliquent que leur établissement dispose de toutes les autorités requises.Ainsi, selon eux, l'accord, exceptionnel, pour dispenser un enseignement type mission leur a été délivré en 1987. «Cette autorisation n'a jamais été limitée dans le temps. Aussi concernait-elle l'ensemble des élèves et non pas uniquement les trois catégories citées par le MEN««, soulignent-ils. En fait, l'origine de cette «contestation« remonte à 1993, suite à une interprétation de la loi de 1991 sur l'enseignement privé, date à laquelle l'école avait reçu «un ordre du MEN la sommant de réserver l'enseignement type mission à ces seules trois catégories« (Cf. L'Economiste des 22 et 29 novembre 1992, 18 mars 1993 et 27 mai 1993. www.leconomis-te.com). L'école avait par la suite saisi la Chambre administrative de la Cour Suprême qui avait annulé cette décision.Aujourd'hui, l'APE a déposé au MEN une télécopie avec 1.060 signatures réclamant «une intervention rapide et objective du ministre«. Parallèlement, elle a demandé une audience au ministre chargé de l'Enseignement Secondaire. MM. Moulay Isrnail Alaoui et Abdellah Saâf sont interpellés.A. M.(1) Il s'agit des enfants de résidents étrangers au Maroc, des exclus de la mission et des enfants provenant d'établissements en dehors du territoire national


    Fiscalité de renseignementLors du débat télévisé du samedi 15 juillet sur la deuxième chaîne, M. Abderrahmane Lahlou, président de l'AMEPEGE, avait développé une réflexion bien particulière au sujet de l'enseignement privé. Celle-ci a trait à la fiscalité, plus précisément aux impôts subis par les parents d'élèves ayant opté pour ce type d'enseignement. Selon ce raisonnement, une partie des impôts payés par l'ensemble des citoyens est destinée au financement de l'enseignement public de leurs enfants. Or, ceux ayant choisi le secteur privé se voient doublement taxés: «Outre leurs impôts, ils paient les frais de scolarité de leurs enfants«. Selon M. Lahlou, la structure des impôts de cette classe sociale doit être réexaminée de façon à en soustraire la part correspondante aux dépenses publiques de l'enseignement. A. M.

    Rendez-vous• Délocalisation du diplôme INSAM Paris au MarocL'Institut Professionnel d'Informatique Appliquée des Techniques de l'Entreprise, IPIATE, a signé une convention avec l'INSAM Paris pour la délocalisation au Maroc du diplôme Bac+4 de l'institut français. Selon les termes de l'accord, l'IPIATE s'engage à retenir l'INSAM Paris comme partenaire exclusif pour son programme Bac+4 au Maroc.De son côté, l'établissement français accorde l'exclusivité de ses programmes, au Maroc, pour l'IPIATE. La convention signée porte sur une durée de deux ans au bout de laquelle les deux instituts peuvent renouveler leur partenariat. A noter que l'INSAM fait partie du groupe ESLSCA Paris.• Le Ministère de l'Enseignement Supérieur étudie un projet pour la création d'un «Soft Center«M. Najib Zerouali, ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique, a déclaré que son ministère se penche actuellement sur l'étude et la réalisation de plusieurs projets d'incubateurs d'entreprises en collaboration avec l'association R&D Maroc. Ce même département étudie le projet de création d'un «Soft Center«, un centre d'aide aux étudiants et chercheurs pour la création d'entreprises innovatrices. M. Zerouali a fait cette déclaration à l'occasion de la cérémonie de remise des diplômes de la sixième promotion de l'Ecole Nationale Supérieure de l'Informatique et de l'Analyse des Systèmes (ENSIAS). A noter que cette promotion, composée de 69 ingénieurs, compte 10 lauréats spécialisés en systèmes de gestion et d'aide à la décision, 27 en génie logiciel et 32 en réseaux et télécommunications.• L'Université d'Eté américaine continue ses travauxLes travaux de la première édition de l'Université d'Eté américaine qui se poursuivent toujours à l'Ecole Hassania des Travaux Publics sous le thème «Stratégie du développement durable«. Initiée par l'Université américaine du Moyen-Orient dont le siège est à Boston, cette manifestation se poursuivra jusqu'au 31 juillet prochain. Elle réunit une vingtaine d'étudiants de différents pays d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Les organisateurs indiquent que cette université constitue une étape importante pour l'implantation permanente au Maroc du premier centre universitaire du système UMO. Celui-ci a pour priorité l'étude et l'analyse des divers aspects du développement durable.• Publication de la nouvelleédition de la revue L'Etudiant
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