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Affaires

Courrier express: Les leaders décident de s’associer

Par L'Economiste | Edition N°:2118 Le 28/09/2005 | Partager

. Ils créent ainsi l’Association des sociétés de courrier express au Maroc. Objectif: réduire les redevances postales et accélérer le dédouanement . Déprotection postale: le débat relancéAVEC un chiffre d’affaires de plus de 250 millions de DH et plus d’un million d’envois par an, l’activité du courrier express bat son plein au Maroc. Quatre multinationales (Fedex, TNT, DHL, UPS) se partagent 85% du marché et sont représentées par plus de 50 agences dans les grandes villes du Royaume. Elles emploient plus de 1.000 personnes, et affirment avoir un taux de recrutement important chaque année. «Le marché du courrier express enregistre un taux de croissance estimé à 20% par an», a déclaré Amal Kadiri, directrice commerciale & marketing de Fedex Maroc. Cependant, cette performance est pénalisée par les redevances postales contraignantes appliquées aux envois internationaux. «Nous payons 25 DH de redevance à Barid Al-Maghrib pour chaque envoi ou réception», explique Kadiri. Les entreprises de courrier express souffrent aussi de la lenteur du processus de dédouanement et ne peuvent toujours pas pratiquer leur activité au niveau national.«C’est pour ces raisons que nous avons décidé de fédérer nos efforts pour défendre nos intérêts communs», réplique la responsable de Fedex Maroc. Les filiales de DHL, Fedex, UPS et TNT au Maroc ont créé dernièrement leur association professionnelle. Ce collectif, baptisé l’Association des sociétés de courrier express au Maroc, s’est fixé trois missions. La première est centrée sur la représentation des membres auprès des autorités de tutelle et le conseil par rapport aux questions techniques et juridiques. L’association assure aussi une mission de contrôle pour garantir le respect des normes de qualité internationales. Le collectif a aussi en charge de renforcer l’esprit de l’innovation chez ses membres afin de répondre aux exigences des clients. L’ASCEM est structurée en deux commissions. La première, commission de concurrence et réforme du marché, veut engager un processus de discussion avec les autorités de tutelle, dans l’objectif de réduire les redevances postales appliquées aux envois internationaux. Elle tentera aussi de permettre aux entreprises membres de fournir un service de messagerie nationale. La deuxième, commission de douanes, traite avec l’Administration des douanes afin d’instaurer un dispositif automatisé qui permettra d’accélérer le processus de dédouanement des envois. Cette dernière ambitionne de mettre la pression pour rapprocher les normes marocaines dans le domaine aux standards internationaux.Les performances réalisées au Maroc confirment l’essor du secteur au niveau international. Les sociétés de courrier express opèrent dans plus de 220 pays et transportent plus de 6 millions d’envois par jour. Une logistique puissante est mise en œuvre pour consolider ces acquis. Les liaisons aériennes internationales, liées à cette activité, sont assurées par une flotte de 1.200 avions et une capacité de fret qui atteint plus de 2.000 avions de compagnies commerciales par jour. Concernant le transport routier, les opérateurs disposent de 200.000 camions et véhicules de livraison. Les quatre géants du courrier express, dont les filiales marocaines sont représentées par l’ASCEM, réalisent un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 100 milliards de dollars et se développent à un rythme variant entre 25 et 35% par an.


Une activité à part

SOUVENT assimilé au fret aérien ou au transport routier, le courrier express est une solution clef en main offerte aux entreprises pour leurs envois urgents de marchandises et de documents. L’acheminement du courrier express est centré sur trois opérations principales. La première concerne la collecte et la livraison porte-à-porte dans des délais connus à l’avance. La deuxième est la prise en charge des formalités administratives (douanes, assurances…). La troisième opère un suivi en temps réel des livraisons assurées.


Trois questions au président de l’ASCEM

José Maria Teixeira, directeur général Maghreb de DHL, s’est engagé à assurer la présidence de l’Association professionnelle des coursiers express. Il est motivé à mener un dialogue sérieux avec les autorités de tutelle pour réaliser les objectifs de cette nouvelle instance.- L’Economiste: Comment pourriez-vous décrire l’activité du courrier express au Maroc? - José Maria Teixeira: Pour ce qui est du marché marocain, il faudrait dire que l’évolution de la réglementation a permis l’installation des grands noms de notre métier. Cette concurrence ne serait que bénéfique pour le consommateur malgré le potentiel assez moyen du marché. Ce potentiel ne tardera pas à se développer vu que les particuliers ont de plus en plus recours au courrier express et les entreprises ont en besoin pour le développement de leurs activités. L’essor de notre activité est étroitement lié à la performance réalisée par les secteurs-clés de l’économie. - Pourquoi et dans quel objectif avez-vous décidé de créer l’association?- Cette association veut se positionner en tant que pouvoir de négociation auprès des autorités de tutelle dans l’objectif de réaliser des progrès en matière de réglementation liée à notre activité. L’essentiel de notre effort sera orienté vers les autorités postales, dans le but d’alléger les redevances qui freinent le développement de notre activité. Les discussions concerneront aussi la possibilité d’accorder aux coursiers express le droit d’exercer une activité de messagerie nationale. Par rapport à la douane, il faut souligner l’effort consenti en matière de réglementation. Néanmoins, nous voulons continuer à développer notre partenariat avec les instances douanières pour accélérer le processus de dédouanement et simplifier la tarification concernant le courrier express.- Quels sont les horizons de développement de votre activité? - La somme que nous pourrions épargner si jamais les redevances postales venaient à être réduites pourrait bien servir à développer notre activité et générera de facto une croissance en matière de création d’emplois. La situation pourrait être encore plus profitable si d’autres segments venaient à être ouverts. Il est vrai que notre association est concentrée pour le moment sur le volet réglementaire, mais nous sommes déterminés à contribuer positivement dans le développement social et environnemental.Propos recueillis par Nouaim SQALLI

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