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Constitution: On reprend les mêmes...

Par L'Economiste | Edition N°:1770 Le 18/05/2004 | Partager

. Les tractations promettent d’être houleuses après l’élargissementLa réunion des chefs de la diplomatie européenne à Bruxelles qui devra clore ses travaux aujourd’hui mardi 18 mai a été une occasion pour relancer les négociations sur la future Constitution européenne, mais surtout a permis de faire le point sur la situation internationale. En effet, le conflit en Irak s’est taillé la part du lion de cette rencontre étalée sur deux jours, à un moment où un nouvel attentat à Bagdad a coûté la vie hier lundi 17 mai au chef de l’exécutif irakien en exercice, Ezzedine Salim. Le ministre de la Défense espagnol José Bono, qui s’est réunit également hier lundi avec ses collègues à Bruxelles en marge de la réunion des chefs de la diplomatie, a estimé que l’attentat mettait en évidence le niveau d’insécurité à Bagdad. Concernant le volet relatif à la Constitution, les 25 ont repris leurs discussions au niveau gouvernemental pour la première fois depuis l’échec du sommet de Bruxelles en décembre. Malgré des positions plus conciliantes adoptées par Madrid et Varsovie sur la question centrale des droits de vote au sein du Conseil des ministres et du poids de chaque pays dans la prise de décision européenne, des divergences ont refait surface. “Je ne suis pas complètement satisfait de la proposition qu’on nous a faite, qui est une marche arrière sur certains points qui pour nous sont essentiels”, a indiqué Louis Michel, ministre des Affaires étrangères belge. La Belgique veut notamment un texte “un peu plus ambitieux” sur le plan social, ainsi qu’en matière de justice et de police, a souligné Michel.Pour sa part, Jack Straw, chef de la diplomatie britannique, a laissé entendre que les discussions allaient être difficiles: “Il n’y a pas de perspectives d’accord au moins avant le sommet européen de juin”, a déclaré le chef de la diplomatie britannique, en promettant toutefois une attitude “très constructive et positive” de la part de Londres. En tout cas, les discussions d’aujourd’hui mardi promettent d’être houleuses. Elles concernent essentiellement l’étendue du droit de veto, de la composition de la Commission européenne, et la question des droits de vote au sein du Conseil des ministres.Synthèse L’Economiste

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